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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | Une veuve de papier De John Irving Editeur : Threshold Parution le : 10 Juin 2000
Eté 1958. Ruth, âgée de quatre ans, est fille unique depuis la disparition de ses frères. Elle ne se doute pas que dans les bras de sa mère, Marion, l'assistant de son père, le jeune Eddie, vient de découvrir l'amour. Mais l'été finit au premier vol d'oies sauvages, et Marion s'en va, abandonnant le mari qu'elle n'aime plus, le jeune amant qu'elle n'ose pas aimer, et la fillette à laquelle elle craint trop de s'attacher. Automne 1990. Ruth est devenue une romancière célèbre et une célibataire anxieuse qui appréhende le mariage et la maternité. Lors d'une tournée de promotion à Amsterdam, elle est confrontée à une aventure tout droit sortie de ses terreurs enfantines... Avec Une veuve de papier, John Irving nous offre son roman le plus divertissant, le plus convaincant, le plus abouti depuis Le Monde selon Garp. |
Commentaires Amazon| 2007-10-04 | Note : 3/5 | Roman inégal Le contenu de l'ouvrage s'articule en deux parties assez distinctes qui auraient bien pu, à mon sens, faire deux ouvrages différents car la deuxième n 'est pas de la même veine que la première (enfin je trouve).
Première partie :
À la fin des années 50, Eddie, jeune étudiant de 16 ans, est engagé par Ted Cole pour lui venir en aide dans ses travaux de littérature. Écrivain renommé de contes pour la jeunesse, il n 'en est pas moins frivole, distrait et volage. Marion, son épouse, va de son côté faire endosser à Eddie le rôle d inhibiteur en l' invitant dans son lit et assouvir sans retenue ses pulsions libératrices espérant sans doute retrouver en lui la jeunesse de ses fils disparus tragiquement il y a quelques années dans un accident. Eddie pénètre ainsi petit à petit son univers blessé, torturé, rongé par la souffrance d 'un deuil inachevé. Ainsi, au c?ur de cette douleur tempétueuse liée à la mort de leurs enfants qui affecte plus ouvertement Marion, le jeune Eddie assiste à la désintégration du couple qui toutefois couvait depuis bien longtemps. Quant à Ruth, leur petite fille de quatre ans, elle n'a de cesse de tenter de se construire autour des souvenirs envahissants de ses frères défunts qu' elle n 'a pourtant pas connus.
Une première partie tout en émotions où la personnalité de chaque protagoniste est approchée avec minutie. Du Grand Irving, riche et subtil, à l' humour grinçant aussi parfois comme il sait si bien l' utiliser.
Deuxième partie :
Là, l' auteur nous entraîne dans une cavalcade d' événements qui demande au lecteur une certaine assiduité.
Dans les années 90, Ruth, en grandissant, a suivi les traces littéraires de son père, devenant elle aussi écrivain. Sa vie est à l 'image des tourments qu 'elle a connus dans son enfance. Envahie par des démons qui ne la lâchent pas à l 'instar des figures des contes écrits par son père et qui la poursuivent jusque dans son quotidien, Ruth ne parvient pas à aborder sa vie sereinement d 'autant qu 'elle rencontre des personnages qui s' avèrent assez proches symboliquement de ceux qui la hantent (plutôt caricaturaux). Et c' est là que j 'ai commencé à moins apprécier, d 'autant que l auteur réutilise ce procédé d 'histoires dans l' histoire comme il le fait dans bon nombre de ses ouvrages où ses protagonistes sont écrivains et comme je l 'ai déjà dit pour «Le Monde selon Garp», je n 'accroche pas vraiment à tous ces fragments insérés dans le texte. Certains passages m 'ont semblé à ce moment plutôt longs, voire superflus et éloignés pour beaucoup des sensations et des émotions pénétrantes de la première partie. De plus la fin est vraiment sans surprises et un peu facile à mon goût.
| | 2003-12-02 | Note : 5/5 | a lire et à relire a lire et à relire, à en pleurer aussi, john Irving nous livre le meilleur de lui-même, sans doute et pour moi son meilleur roman
| | 2003-10-27 | Note : 2/5 | A lire pour la première partie de roman... Une veuve de papier est un livre qui nous laisse deux sentiments dans le coeur. Tout d'abord un sentiment laissé par la première partie du livre, l'enfance de Ruth, la rencontre entre Marion et Eddie, les fondations de l'histoire et pour moi, le meilleur du livre. Irving aurait même pu s'arrêter là, nous laisser imaginer la suite, car j'ai terriblemtn été déçu par la deuxième partie du livre. Tout d'abord par le style inévitable d'Irving, à savoir les passages inutiles et superflux au déroulement du roman. De plus, plus l'hisoire avance, plus les évènements deviennent invrésemblables ( et dignes d'un roman de Daniel Steel!) comme si l'auteur s'emmélait les pinceaux...notamment l'histoire, qui sur le font est très belle, entre Harry et Ruth, fallait il vraiment un meurtre (très théatrale et convenue...) d'une prostitué et un policier qui va "vouloir retrouver le témoin" même après avoir trouver l'assassin...et bien évidemment qui va tomber amoureux de son témoin qui n'est autre que son auteur préféré dont il est fan depuis longtemps...Dans la deuxiéme moitié du roman,je ne retiendrait que les passages ou Ruth est dans la voiture avec son père l'un ou il lui annonce comment ses frères sont morts, et l'autre avant son départ pour la Hollande, où le père craque après les aveux de sa fille, deux passages où l'on retrouve l'esprit du début... A lors pour moi, Une veuve de papier, s'arrête à la moitié du roman, là ou les personnages ne sont pas encore surchargés par des émotions et des évènements inutiles, là ou un aime à rêver de cette histoire, belle et tragique à la fois, si simple et si réelle.
| | 2002-04-24 | Note : 5/5 | Le roman des romans "La veuve de papier" est un livre où pratiquement tous les personnages, sauf le policier Harry, sont écrivains. Ça donne à Irving l?opportunité pour des considérations très importantes sur la nature, le fin et la technique du roman qui font part, pour moi, de la fascination d?un livre qui pourrait bien être décrit par ces mots d?un des personnages, Ruth : "Tout romancier digne de ce nom doit être capable d?inventer un personnage plus intéressant qu?une personne réelle" et aussi par la phrase "des personnages subtils et complexes, et des histoires déchirantes étaient des impératifs catégoriques pour tout roman digne de la postérité". C?est ainsi le cas de "La veuve de papier", un livre qui laisse au lecteur une impression de beauté tranquille et mélancolique. Tous les personnages sont en fait "subtils et complexes", et l?histoire est décidément "déchirante" (à voir la touchante histoire de la morte de Thomas et Timothy, les deux fils de Marion et Ted, dans un accident de la route). Pour moi, c?est un roman à la hauteur de "L??uvre de Dieu, la part du Diable" et de "Le Monde selon Garp" et, comme on lisait sur la jaquette de édition américaine, "a joy to read". En plus, quelqu?un devrait réellement écrire les merveilleux contes pour enfants de Ted Cole, dont l?auteur nous présente seulement quelques morceaux exquises. Ils auraient un succès immédiat.
| | 2000-12-09 | Note : 2/5 | Déception... j'attendais beaucoup de ce livre...et surtout de retrouver les frissons d'"une prière pour Owen"...en vérité je l'ai laissé tombé à 2 reprises pour lire le tome 4 de "Harry Potter"...Je ne pensais pas qu'Irving serait un jour détrôné par ce style de bouquin...mais le Roi est mort, Vive le Roi !!!!
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