"le 13 mars 1951, sur le point de rentrer en France après six ans d'exil mouvementé et plus de 200 lettres à l'écrivain Albert Paraz, Céline lui fait cette confidence d'un genre rare : « J'aurais voulu m'offrir le chronographe Patek Philippe, le plus cher du monde, avec les heures qui sonnent, la lune, les jours - tout ! » Dans cet émerveillement venu tout droit de l'enfance, émouvant désir de gosse, se lit aussi la sagesse instinctive de qui doit absolument reprendre la main sur le Temps, maudit fût-il."
C'est ainsi que commence un article de Cécile Guilbertsur les lettres à Albert Paraz. sinteuil
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