Espace membres
Login:
Mot de passe:
S'inscrire


Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Prix littéraires
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forum
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:


Coup de coeur

Du souffle sous la plume n°6
Collectif
Les Joueurs d'Astres


Nouvelles parutions

Installations solaires photovoltaïques autonomes - Conception et installation d'unités non raccordée: Conception et installation d'unités non raccordées au réseau
Mark Hankins
Dunod



Ajouter à iGoogle
Afficher le livre du jour sur votre page d'accueil Google



Demain j'aurai vingt ans
Cliquez pour agrandir

Demain j'aurai vingt ans

De Alain Mabanckou

Editeur : Editions Gallimard
Parution le : 19 Août 2010
ISBN : 978-2-0701-2962-1
EAN13 : 9782070129621
Mettre en favoris et partager

Pointe-Noire, capitale économique du Congo, dans les années 1970. Le narrateur, Michel, est un garçon d'une dizaine d'années qui fait l'apprentissage de la vie, de l'amitié et de l'amour, tandis que le Congo vit sa première décennie d'indépendance sous la houlette de "l'immortel Marien Ngouabi", chef charismatique marxiste. Les épisodes d'une chronique familiale truculente et joyeuse se succèdent, avec ses situations burlesques, ses personnages hauts en couleur : le père adoptif de Michel, réceptionniste à l'hôtel Victory Palace ; maman Pauline, qui a parfois du mal à éduquer son turbulent fils unique ; l'oncle René, fort en gueule, riche et néanmoins opportunément communiste; l'ami Lounès, dont la soeur Caroline provoque chez Michel un furieux remue-ménage d'hormones ; bien d'autres encore. Mais voilà que Michel est soupçonné, peut-être à raison, de détenir certains sortilèges... Au fil d'un récit enjoué, Alain Mabanckou nous offre une sorte de Vie devant soi à l'africaine. Les histoires d'amour y tiennent la plus grande place, avec des personnages attachants de jeunes filles et de femmes. La langue que Mabanckou prête à son narrateur est réjouissante, pleine d'images cocasses, et sa fausse naïveté fait merveille.


Alain Mabanckou enseigne la littérature francophone à l’Université de Californie-Los Angeles (UCLA).


Prix conseillé : 21,30 € - Prix : 20,24 €

Acheter ce livre

Amazon
Acheter Demain j'aurai vingt ans
Acheter chez votre libraire
Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous
Votre code postal:

Commentaires Amazon

2010-11-03Note : 4/5
Une enfance... comme un conte à l'africaine
N'ayant jamais lu de roman de cet auteur, je me suis lancée et je n'ai pas été déçue ! Alain Mabanckou signe ici un beau récit sur l'enfance, l'Afrique et les années 1970. Le regard d'un jeune garçon de 10 ans sur son enfance offre à ses aventures un goût naïf bien feint, et tout en nuances. Ces histoires de familles où on a plusieurs mamans, ces amours naissantes où l'on décide de faire comme les grands, ces idées sur le communisme de l'oncle pourtant très riche offre au récit une belle fraicheur teintée du parfum de ces grandes villes africaines, où le progrès comme la radio se confrontent aux croyances et mysticismes populaires de la brousse.

On se laisse ensorcelé par le récit, l'humour et la profondeur qui transparaissent dans la parole du jeune garçon. Un très bon roman plein de saveurs.


2010-11-03Note : 4/5
Dépaysant et attachant
Je suis plutôt fan des écrits de Mabanckou, cependant, j'ai eu un peu de mal à rentrer dans ce roman d'apprentissage : la narration faite par un enfant m'a paru en effet au début un peu artificielle... Et puis, rapidement, le charme a pris, et j'ai retrouvé le plaisir de mon plonger dans l'univers de cet auteur.

Mélange d'anecdotes de la vie quotidienne de familles du Congo (probablement en partie autobiographique) et de réflexions plus larges sur l'histoire de l'Afrique en général, "demain j'aurai vingt ans" invoque des thèmes chers à Mabanckou : le conte teinté de la mythologie congolaise, le mélange des cultures africaines et occidentales... Par contre, le thème central de la famille me semble plutôt nouveau par rapport à ce que j'ai lu précédemment de lui.

Cette immersion dans une culture dépaysante (pour moi en tout cas) est agréable à lire. Néanmoins, du fait de la narration par un enfant, ce roman est moins "truculent" que ses précédents, aussi c'est peut-être celui que j'ai au final le moins apprécié.

Je mets 4 étoiles mais ce serait plutôt 3 et demi...

Je recommanderais davantage "Black bazar", "Verre cassé", du même auteur, ou "Mémoire d'un Porc Epic"(dans un tout autre style - Prix Renaudot 2006).

2010-10-22Note : 5/5
touchant emouvant et savoureux
C'est un livre très intime si l'on prend la peine de s'arrêter sur certains passages. Maman Pauline, Papa Roger meritent amplement cet hommage.
D'abord il y a la langue de Mabanckou qui est elle aussi parlée dans certains pays africains (avec des variantes suivants les regions) Merci d'avoir donné ses lettres de noblesse à une langue qu'on souhaite cantonner aux "quartiers", alors que c'est un français qui vient enrichir le français "soutenu" dont on pense qu'il est le seul utilisable par un ecrivain pour communiquer avec son lecteur.
La langue de Mabanckou est vivante et a plusieurs niveaux de lecture, sans vouloir faire le singe savant par exemple lorsque Caroline dit "laisse ma robe tranquille!" ça peut paraitre un peu benet mais Michel comprend qu'il ne s'agit pas de la robe uniquement! l'expression "en pagaille" et le must "opium du peuple"!
bref c'est un moment de bonheur.
Alain revit et interprète tout ce que Michel à vecu tout simplement.La radio qui permet de se connecter au monde avec les explications de Papa Roger!, les sautes d'humeur de l'amoureuse de Michel,l'amitié le desir d'enfant de sa mère, l'ecole, la litterature, Brassens, Tonton Roger, Engels, Lenine, Marx, le capitalisme: tout un programme pour un enfant de 10ans...je vous laisse decouvrir la suite!
Ce livre vaut vraiment le detour.Il y a des sortent en pagaille à la rentrée: ne ratez pas celui-ci!
enfin qui livre qui parle tout simplement du vécu...à quoi ressemblait la vie à cette période?
ah on voudrait redevenir enfant à la même epoque..
un livre sur la vie, l'amour, le bonheur, les souffrances d'une famille de Pointe Noire, loin des clichés.
allez y!

2010-10-03Note : 3/5
Amusant !
Les coutumes, les situations vécues et la politique internationales de la fin des années 70 vues par un enfant africain d'une dizaine d'années = c'est frais et drôle. Les bases du marxisme sont revisitées, avec des commentaires très pertinents sur les contradictions constatées par ce jeune garçon autour de lui. Le bémol, c'est qu'il n'y a pas d'intrigue, c'est une simple succession d'anecdotes, des petites scènes de la vie courante. Il manque vraiment une progression dans le script.

2010-10-03Note : 2/5
Déception.
Dans ce roman autobiographique l'auteur donne la parole à un narrateur-enfant (réplique de lui-même à cet âge) de dix ans environ. Certes, il s'en dégage un grande tendresse pour ses proches, un regard plein d'ironie amusée pour d'autres, mais le ton, faussement naïf finit pa être lassant. Si cette écriture pseudo-enfantine nous réserve quelques passages qui font sourire, sa présence sur presque 400 pages lui fait perdre le petit charme qu'elle pouvait avoir. Et ce point de vue enfantin choisi par l'auteur contraste étrangement avec les propos que ce dernier fait tenir à son narrateur.Le ton et le contenu du discours ne se correspondent pas (une sorte de contradiction entre la forme et le fond). Il a dix ans, parle comme un enfant de dix ans, a les préoccupations d'un enfant de dix ans, mais il évoque avec une grande précision et un réflexion largement adulte les grands évènements internationnaux de l'époque, et il en connaît beaucoup sur eux (et il analyse aussi leurs conséquences), même pour un enfant, intelligent, qui écoute les discussions des adultes et qui, à priori, ne se passionne pas vraiment pour l'actualité en Iran ou au Cambodge (entre autres).
Tout ceci fait un peu perdre ce qui aurait pu être une agréable et intéressante plongée dans l'enfance africaine du héros.

2010-10-03Note : 2/5
Petit Nicolas au Congo
J'ai été séduit par les prestations de l'auteur sur les plateaux télévision. C'est encore un roman autobiographique, un de plus mais qui ne nous apprend pas grand chose sur le Congo des années 1970.D'un point de vue littéraire, le parti pris de naïveté n'est pas crédible. N'est pas Goscinny qui veut. Pas d'intérêt.

2010-09-29Note : 4/5
tendre et attachant
C'est l'aventure de la vie pour un petit garçon de 10 ans, en 1970, en république populaire du congo.

Nous entrons dans le petit monde de l'enfance, peuplé de rêves à réaliser, de superstitions, de craintes parfois,, d'interrogations face à l'attitude des adultes parfois déconcertante.

Il découvre l'amour avec Caroline, la poésie avec Arthur (Rimbaud) et Brassens.

Il aurait pu être un de ces petits garçons aux grands yeux noirs, qui apprenait ses leçons, sous les réverbèrs, à Brazzaville, la nuit tombée...

A lire avec bonheur !

2010-09-17Note : 5/5
Un régal !
Je ne connaissais qu'un seul roman de l'auteur, à savoir Mémoire de Porc-épic, une fois encore je n'ai pas été déçu.
L'auteur change de registre mais conserve bien son identité africaine qui fait tout le charme de ce roman. Cette fois-ci, le héros principal est un gamin de 10 ans avec tout ce que cela implique, à savoir de la naïveté, et surtout beaucoup de fraicheur.
On retrouve beaucoup de superstitions et aussi beaucoup d'humanité dans ce roman.
Le héros principal est attachant et à travers toutes ses aventures, il nous décrit une image de Brazzaville qui peut paraître exagérée mais qui cependant reste bien dans l'esprit africain.
Un roman qui se lit d'une traite, et à découvrir sans faute.

Au final, un roman authentique, pétillant, drôle et aussi très poétique.
En un mot : un régal !

2010-09-14Note : 3/5
Une mayonnaise qui a du mal à prendre
C'est la truculence de l'esprit africain qui nous est promise, rendue encore plus pittoresque par la vision qu'un enfant de dix ans peut avoir du monde qui l'entoure. Voilà un régal chocolaté comme seule une Afrique plus vraie que nature peu nous en offrir, sauf que là je ne sais pas ce qui ne fonctionne pas mais tout tombe à plat comme une mauvaise blague qui ne fait rire personne.

Il semble que l'auteur soit en recherche permanente de naïveté et puérilité pour pénétrer la vision d'une enfance qu'il a quitté depuis trop longtemps pour en avoir conservé la spontanéité. J'aurais bien aimé pouvoir dire que ce livre m'a plu mais ce n'est pas le cas, il m'a lassé et c'est dommage car il nous offre aussi une petite piqure de rappel historique nous faisant surgir un héros oublié à la lisière des années 50/60, Blek le Roc, sorte de trappeur au physique scandinave façon plus donzelle que grand méchant loup, ou encore en ressuscitant Matsoua ce prophète Congolais qui n'ayant jamais prêché pour aucune religion donnera pourtant naissance au Matsouanisme et à presque une dizaine d'autres sectes se recommandant de son inexistante doctrine.
Matsoua mort en captivité en 1942, que le peuple congolais désignera en 1945 comme représentant à l'assemblée constituante française tant ce peuple était convaincu qu'il n'était pas mort mais avait rejoint De Gaulle. De Gaulle qui fut vénéré comme un Dieu par les ethnies Eko du Gabon mais aussi de façon indirecte pas les Ngol du Congo qui possédaient un dieu au grand nez portant un Képi étoilé.

Une intéressante observation du monde par un africain pour nous donner une meilleure connaissance de l'âme africaine emprunte d'une superstition omniprésente, mais pourtant peu évoquée dans ce récit, aurait suffit à créer l'intérêt sans qu'il soit nécessaire d'utiliser le truchement d'un enfant, ce qui contribue en fin de compte à faire tourner la mayonnaise. Vraiment dommage mais la truculence n'y est pas ou en tous cas je ne l'ai pas ressentie. Une impression toute personnelle sans doute.
(sur le matsouanisme et les prophètes en Afrique vous pouvez consulter le site avatarpage.net/sectaf.html)



2010-09-13Note : 4/5
Histoire(s)
On perçoit d'abord « Demain j'aurai vingt ans », le roman visiblement très autobiographique d'Alain Mabanckou, comme une sorte de « Petit Nicolas au Congo ». L'époque correspond, et le ton aussi, cette sorte de narration enfantine à la syntaxe parfois approximative qui pose un regard décalé et parfois incompréhensif sur le drôle de monde des adultes. Ici, l'environnement est cette double famille joyeuse et aimante, foutraque et truculente, et plus largement la société de Pointe Noire au Congo.

Ce n'est cependant pas simplement un mille-feuille de tranches de vie communautaire : à travers les adultes qui entourent le petit Michel, comme son papa Roger féru de radio ou son riche tonton René au communisme opportuniste, toute l'Histoire de l'époque (Le Chah d'Iran et Khomeiny, Idi Amin Dada, Yasser Arafat, Anouar El Sadate, Mohammed Ali et ainsi de suite) est convoquée, mais avec toujours la légèreté de cette vision et cette indignation enfantine.

Si on ne sait trop que penser au départ de ce jeune narrateur, on apprend peu à peu à le connaître, et à apprécier sa candeur. On l'accompagne dans ses premiers contacts avec Rimbaud, ses premiers émois amoureux et son éveil aux responsabilités. Et pour finir, quand on le quitte, on réalise à regret qu'on quitte un ami, et on voudrait par delà le temps le serrer dans ses bras.

« Moi je cherche une autre route, ma route du bonheur, celle que je prendrai pieds nus, en plein soleil, même si le goudron me brûle. »

2010-09-09Note : 5/5
La fraîcheur même!
Ce roman procure au lecteur une grande bouffée de fraîcheur: la langue est verte à souhait, le narrateur est un enfant bourré d'énergie et d'imagination et l'humour imprègne chaque page. Le miracle, c'est qu'en plus tout cela est d'une grande intelligence et décrit sans ambages les relations entre les pays européens et leurs anciennes colonies. A ne pas rater!

2010-09-02Note : 5/5
Toute la fraîcheur de vos dix ans !
Je ne sais pas pour vous, mais quand j'aborde un nouveau livre, j'aime bien l'ouvrir n'importe où et lire le paragraphe qui s'y trouve. Si ça n'a pas de couleur, j'hésite...

C'est ce que je fis avec ce "Demain j'aurai vingt ans". C'était un vendredi, je venais de rentrer après un semaine de travail à l'extérieur; j'étais debout devant ma valise et ma femme, ma très jolie femme :) était là, souriante comme elle l'est toujours, et me donnait mon courrier de la semaine. Entre deux factures, je vis un paquet Amazon. Je l'ouvris et trouvai ce livre dont j'avais perdu le souvenir. Curieux, je l'ouvris n'importe où et lu.

Ce fut un grand ... WOW ! C'était totalement inattendu et si coloré que j'en lus deux pages sur place avec un sourire béat ! Je ne peux résister à l'envie de vous citer ici le petit bout sur lequel je tombai alors, juste pour vous faire goûter :

<< La maison de tonton René est la plus jolie de la rue Comapon. Comme elle est très belle et qu'on la voit briller de loin, mon oncle a peur que les prolétaires qui ont des maisons en planches tout autour entrent n'importe quand dans sa propriété et lui volent sa richesse. C'est pour ça que la parcelle est bien clôturée en dur avec des fils barbelés au-dessus. Celui qui se dit : Je vais aller voler dans la maison de monsieur René parce qu'il est riche, il va se blesser avec les fils barbelés, il va saigner et crier comme les bébés lorsqu'ils arrivent dans ce monde, eux qui savent déjà qu'ils vont avoir des problèmes graves dans leur vie et qu'ils auraient mieux fait de rester dans le ventre de leur maman ou d'aller au Ciel sans passer par la Terre comme Ma Soeur-Étoile et Ma Soeur-Sans-Nom. En plus, il n'y a pas que les fils barbelés qui protègent la parcelle de Tonton René, il y a aussi un grand portail en fer. C'est par là que tout le monde doit entrer. L'autre grand portail en fer qui est derrière la maison, c'est l'entrée du garage que mon oncle ouvre avec une télécommande. >>

Des maisons en planches ... je vais aller voler dans la maison de monsieur René ... ma Soeur-Étoile... Quels superbes mots, quelle fraîcheur !

Puis le paragraphe suivant, tout aussi étonnant. Un tout petit extrait (les commentaires sont malheureusement limités) :

<< Quant tu viens chez tonton René, tu sonnes d'abord, tu attends dans la rue, puis le boy vient te guetter depuis un petit trou tellement bien caché que tu ne peux pas t'imaginer que quelqu'un te voit. >>

À vous de découvrir ce petit chef-d'oeuvre où un enfant de 10 ans (peut-être?) donne son avis sur les choses vraiment importantes de la vie, à commencer par les femmes et la politique. Superbe du début à la fin. Si vous avez l'occasion de tomber sur ce livre, lisez quelques pages au hasard - je serais étonné que vous n'en soyez pas enchanté.

Bref, 5 étoiles parce qu'il n'a pas mieux. Je me programme de lire les autres livres d'Alain Mabanckou dans les mois qui viennent. Bonne lecture !

2010-08-22Note : 5/5
l'épure, l'enfance, le monde : un bijou littéraire
Attention, ne manquez pas ce roman!
Mabanckou a atteint l'épure. On y retrouve les racines de ses précédents romans comme la sensibilité de sa poésie, et tout ceci dans un style fluide. Ce livre ne peut pas vous tomber des yeux.
Jeune fille des années 70, j'ai pu retrouvé quelques anecdotes qui ont jalonné mon enfance, j'étais bien loin de Pointe Noire pourtant. Une enfance africaine citadine mais universelle qui s'éloigne des déjà lus sur ce continent.
Cependant, ce n'est pas seulement un livre d'enfance : c'est un livre de femmes. Je ne connaissais pas Mabanckou si sensible, je m'étais habituée à des personnages masculins clichés. J'ai découvert des femmes fortes, fragiles mais radieuses.
Nouveau lecteur ou lecteur attentif de l'auteur, ce livre est à trainer dans son sac, à lire et relire.
Chapeau! (c'est le cas de l'écrire)


Donnez votre avis

Vous devez être inscrit pour poster un avis sur ce livre. Pour vous inscrire, cliquez ici.

© Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact | Partenaires |