 Cliquez pour agrandir | CercleDe Yannick Haenel
Editeur : Editions Gallimard Parution le : 26 Février 2009 ISBN : 978-2-0703-6635-4 EAN13 : 9782070366354
"C'est maintenant qu'il faut reprendre vie." Aussitôt, il y a eu une série d'étincelles autour de ma tête, puis la phrase s'est enroulée autour de mes épaules en y traçant des lignes rouges, orange, jaunes ; elle a cheminé le long de mon bras, lentement, jusqu'à ma main qui s'est gorgée d'un sang bleu-noir. C'est ainsi que ce livre a commencé à s'écrire. Un calme étrange fleurissait dans ma tête. Laisse faire, me disais-je, surtout laisse faire : un passage va s'ouvrir, et ce passage, tu l'appelleras Cercle. " Un homme décide, un matin, de ne plus aller à son travail. Il se met à errer dans Paris. Son odyssée le conduit en Europe de l'Est, passant par Berlin, Varsovie et Prague. Cette expérience de liberté lui donne accès à un étrange phénomène dans lequel se concentrent le secret de la jouissance et la destruction qui régit le monde. Porté par la dimension poétique du réel, il découvre ce qu'il nomme l'existence absolue. | [Poche]Littérature françaiseCollection : Folio
Prix conseillé : 8,10 € - Prix : 7,70 € |
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Commentaires Amazon| 2008-05-21 | Note : 3/5 | Pour les fumeurs de joints C'est bien écrit. Bon. Et après? On tourne en rond, gentiment, dans les méandres d'un homme qui semble chercher à sortir de l'ennui de sa vie. Bref, c'est aussi ennuyant que l'auteur. Désolé, parce que les premières pages étaient sympas. 3 étoiles au regard de la qualité d'écriture.
| | 2008-03-17 | Note : 2/5 | Pour les insomniaques 8h07, le héros décide de ne pas se rendre à son travail. Il est 8h07 pendant 30 pages, c'est vous dire que le temps n'avance pas et qu'on a tout le loisir de s'ennuyer fermement. Les descriptions soporifiques où l'on apprend notamment que les oiseaux gazouillent sur les bords de la seine (je ne cite pas l'auteur, je synthètise...), les citations d'auteurs pompeusement commentées, m'ont découragées et j'ai refermé le livre à la 40ème page, ne me sentant pas le courage d'aller au bout de ce pavé de 500 pages.
C'est exceptionnel pour moi de ne pas terminer un livre, je m'accroche même lorsque les 1ères pages ne me séduisent pas par le style ou l'histoire, car j'ai toujours l'espoir que la suite sera meilleure. Mais là, je n'ai pas pu.
J'ai malgré tout accordé 2 étoiles à ce livre au bénéfice du doute (n'ayant lu que le début), et aussi et surtout parce que ce livre relève quand même d'un réel travail d'auteur. Comme toute oeuvre artisitique, on n'aime ou on n'aime pas !
| | 2007-10-01 | Note : 2/5 | aérien et trop référentiel haenel possède un talent lyrique tres rare,depuis ses débuts, une gaieté d 'écriture, un allant, des réussites descriptives étonnantes et une voguerie heureuse;unsens du rythme,de la pulsation de la phrase.il décrit les printemps des villes et les chansons des rues avec beaucoup d'aisance et phrases-fusées, mais, dans ce gros livre, il ne sait pas construire, diriger son narrateur, son double, et surtout il dissout son talent dans des imitations pastiches, enchevetrement de réminiscences, lectures des Surréalistes, d'Aragon, Desnos, breton, se veut épiphanique et joycien, prend des tics sollersiens , se pète la tete avec sa bibliothèque, avec ivresses verbales fignolées, digressions; il divague, buissonne,s'amuse, en fait des tonnes, bavarde avec une volonté de séduire et de charmer qui lasse un peu. il est en danger d'être écrabouillé par ses admirations; un peu narcisse en goguette .Ses premiers textes avaient des étincelles plus pures. l'envie, sans doute ,d'écrire un énorme livre d'automne rafleur de prix pour l'épate.on attend la suite avec impatience de cet excellent directeur de revue.
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