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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | Mon nom est Rouge De Orhan Pamuk Editeur : Gallimard Parution le : 31 Janvier 2002
Istanbul, en cet hiver 1591, est sous la neige. Mais un cadavre, le crâne fracassé, nous parle depuis le puits où il a été jeté. Il connaît son assassin, de même que les raisons du meurtre dont il a été victime : un complot contre l'Empire ottoman, sa culture, ses traditions et sa peinture. Car les miniaturistes de l'atelier du Sultan, dont il faisait partie, sont chargés d'illustrer un livre à la manière italienne... Ce roman nous plonge dans l'univers fascinant de l'Empire ottoman de la fin du XVIe siècle. Une réflexion sur la confrontation entre Occident et Orient sous-tend cette trame policière, elle-même doublée d'une intrigue amoureuse, dans un récit parfaitement maîtrisé. | Littérature
Commentaires Amazon| 2007-08-24 | Note : 3/5 | Un peu décevant, et surtout très mal traduit J'ai bien aimé ce livre, sans être transportée d'enthousiasme. J'avoue que je m'attendais à mieux compte tenu du prix Nobel de son auteur.
L'intrigue policière n'est pas réellement palpitante mais sert de prétexte à une description de la vie à Istanbul à la fin du 16ème siècle. L'art et son histoire m'intéressent, et c'est sans doute pourquoi j'ai surtout apprécié la description de l'atelier de peinture et de l'histoire de la miniature musulmane.
Malheureusement le livre est vraiment desservi par une traduction bourrée de fautes de français. Le style lourd et maladroit est, je suppose, le fait du traducteur, de même que les références littéraires à Racine, la Fontaine et ... Autant en emporte le vent ! qui tombent complètement à plat. Cette traduction a vraiment gâché mon plaisir.
| | 2007-05-15 | Note : 2/5 | Ce roman aurait dû être exceptionnel mais... L'écriture est superbe, le vocabulaire soutenu et recherché, la forme narrative surprenante. Orhan Pamuk n'est pas prix Nobel de littérature pour rien. Il sait manier la plume et ça se voit. L'utilisation d'un "narrateur protéiforme" transforme l'enquête en un puzzle dont l'image ne nous est révélée qu'au fur et à mesure des chapitres qui se succèdent. Sur fond d'affrontement entre miniaturisme oriental et peinture vénitienne c'est la résistance de l'orient contre l'occident qui se dessine.
Bardé de tous ces éléments et qualités ce roman aurait dû être exceptionnel mais c'est finalement révélé décevant et ennuyeux. Sept cent pages de digression imbitable ont failli avoir raison de ma patience. A la décharge de l'auteur, je ne pense pas être assez cultivé ni assez fin connaisseur de l'art des miniatures turques pour avoir su gouter à leurs justes valeurs les très nombreuses références artistiques qui parsèment Mon nom est rouge. Cependant, l'auteur aurait dû s'abstenir de nous livrer une galerie de personnage si caricaturale et ayant si peu de profondeur. Bref, je ne nie pas les qualités littéraire de ce roman d'Orhan Pamuk, mais je me suis réellement ennuyé en lisant Mon nom est rouge.
| | 2007-01-13 | Note : 1/5 | je l'ai abandonné au bout de 200 pages j'ai été très décu par ce livre qui pourtant avait l'air super bien d'après le résumé que l'on pouvait lire au dos : aventure, enquète, relations amoureuses... le tout en Turquie dans une époque rarement traitée par les auteurs : le moyen âge... bref ca avait l'air très alléchant...
et puis ca commence super bien, une histoire de meurtre sans que l'on connaisse vraiment l'assassiné et le meurtrier, chaque chapitre laisse la parole à une personne ou à une chose différente (c'est vraiment surprenant et amusant), une histoire d'amour non accomplie...
mais sincèrement au bout de 100 pages j'ai vraiment commencé à decrocher car l'histoire piétine, il ne se passe pas grand chose, c'est très et beaucoup trop descriptif sur les détails de tous les jours sur la vie des différents personnages, sans que l'intrigue ne progresse...
au final j'ai abandonné au bout de 200 pages en me disant que je n'aurai pas le courage d'aller au bout des 400 ou 500 pages restantes à ce faux rythme là ; je suis très décu car en fait je pensais trouver quelque un style proche de "sauvez ispahan" ou "L'abyssin" de Ruffin, ou encore "le nabab" de Irene Frain mais cette fois-ci pas de chance :-(
| | 2006-11-22 | Note : 4/5 | Esprit Ottoman Par le biais d'une intrigue, l'auteur nous décrit la vie des relieurs ottomans avec précision et la vie quotidienne dans cet empire ottoman. Une fois pris par cette atmosphère que vous pourrez retrouver si vous déambulez dans les ruelles d'Istanbul, vous ne lacherez plus ce livre jusqu'à la fin. A consommer sans modération!!
| | 2006-10-22 | Note : 5/5 | Son nom est... ? Mon nom est rouge est un polar. Mon nom est rouge est une fresque historique. Mon nom est rouge est un documentaire. Mon nom est rouge est une oeuvre d'art.
Mon nom est rouge parle des miniaturistes turques partagés entre la tradition et la création. Entre le respect des pratiques ancestrales et parfaites qu'il faut recopier et l'arrivée des nouvelles techniques occidentales : le portrait, les lignes de fuite.
Un meurtre. La recherche du meurtrier. On se plonge dans le monde des miniaturistes. On essaie de comprendre pourquoi, qui, dans quel but, quels réseaux, quelles manipulations...
A chaque chapitre le narrateur change. A chaque chapitre on voit le roman sous un nouveau jour. A chaque chapitre on comprend davantage les miniatures ottomanes.
C'est superbe.
Pour ceux qui vuelent aller plus loin : admirer après la lecture de ce roman des miniatures musulmanes. On les regarde différement !
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