 Cliquez pour agrandir | CercleDe Yannick Haenel
Editeur : Editions Gallimard Parution le : 23 Août 2007 ISBN : 978-2-0707-7600-9 EAN13 : 9782070776009
Un homme décide, un matin, de ne plus aller à son travail. Il rompt ses attaches et se met à errer librement dans Paris. Il découvre ce qu'il nomme l'"existence absolue". Des phrases ruissellent dans son corps; des extases surgissent à chaque instant. Il rencontre une danseuse de la troupe de Pina Bausch, qui l'ouvre à la dimension poétique. Cette expérience de liberté lui donne accès à un étrange phénomène - l'événement -, dans lequel se concentrent à la fois le secret de la jouissance et la destruction qui régit le monde. Son odyssée le conduit à travers l'Europe de l'Est. Elle passe par Berlin, Varsovie et Prague, et fait l'épreuve de l'invivable contemporain. Elle réveille la mémoire du mal : le "cauchemar de l'Histoire" dont parle Joyce, mais aussi un monde qu'il est possible de réenchanter par l'opération érotique des phrases. |
Prix conseillé : 21,30 € - Prix : 20,24 € |
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Commentaires Amazon| 2010-11-07 | Note : 2/5 | Philippe Sollers, sors de ce coprs! C'est l'histoire d'un mec qui, un beau matin de printemps, décide de "reprendre vie": il ne prend pas son RER, balance le contenu de son attaché-case dans la Seine et bazarde même son téléphone portable. C'est dire l'ampleur du pétage de plomb. Dès lors sa vie devient une explosion de sens et de mots, une espèce de quête lyrique perpétuelle: il s'ennivre d'art, pelote des statues, trousse des jeunettes pas farouches (jusque dans le jardin d'une église, oui, madame!). Les chakkras grand ouverts, il déambule dans Paris en observateur esthète et bavard. Il y a de très bon moments, parfois drôles, notamment quand il compare les soldes d'un grand magasin à un rut ou quand il décrit sa coloscopie, mais d'autres pénibles où il en fait des tartines dans l'érudtition hypokâgneuse. Yannick Haenel a des lettres, de belles lettres, l'amour de la littérature mais ça se voit trop. Ca sombre vite dans le mièvre et la redite. Puis c'est l'automne, alors il va promener son spleen à Berlin puis à Varsovie où il se collete avec une réalité plus rude, celle d'un monde finissant où son récit s'embourbe définitivement dans des digressions mystiques et poètiques assez ennuyeuses.
| | 2008-05-21 | Note : 3/5 | Pour les fumeurs de joints C'est bien écrit. Bon. Et après? On tourne en rond, gentiment, dans les méandres d'un homme qui semble chercher à sortir de l'ennui de sa vie. Bref, c'est aussi ennuyant que l'auteur. Désolé, parce que les premières pages étaient sympas. 3 étoiles au regard de la qualité d'écriture.
| | 2008-03-17 | Note : 2/5 | Pour les insomniaques 8h07, le héros décide de ne pas se rendre à son travail. Il est 8h07 pendant 30 pages, c'est vous dire que le temps n'avance pas et qu'on a tout le loisir de s'ennuyer fermement. Les descriptions soporifiques où l'on apprend notamment que les oiseaux gazouillent sur les bords de la seine (je ne cite pas l'auteur, je synthètise...), les citations d'auteurs pompeusement commentées, m'ont découragées et j'ai refermé le livre à la 40ème page, ne me sentant pas le courage d'aller au bout de ce pavé de 500 pages.
C'est exceptionnel pour moi de ne pas terminer un livre, je m'accroche même lorsque les 1ères pages ne me séduisent pas par le style ou l'histoire, car j'ai toujours l'espoir que la suite sera meilleure. Mais là, je n'ai pas pu.
J'ai malgré tout accordé 2 étoiles à ce livre au bénéfice du doute (n'ayant lu que le début), et aussi et surtout parce que ce livre relève quand même d'un réel travail d'auteur. Comme toute oeuvre artisitique, on n'aime ou on n'aime pas !
| | 2007-10-01 | Note : 2/5 | aérien et trop référentiel haenel possède un talent lyrique tres rare,depuis ses débuts, une gaieté d 'écriture, un allant, des réussites descriptives étonnantes et une voguerie heureuse;unsens du rythme,de la pulsation de la phrase.il décrit les printemps des villes et les chansons des rues avec beaucoup d'aisance et phrases-fusées, mais, dans ce gros livre, il ne sait pas construire, diriger son narrateur, son double, et surtout il dissout son talent dans des imitations pastiches, enchevetrement de réminiscences, lectures des Surréalistes, d'Aragon, Desnos, breton, se veut épiphanique et joycien, prend des tics sollersiens , se pète la tete avec sa bibliothèque, avec ivresses verbales fignolées, digressions; il divague, buissonne,s'amuse, en fait des tonnes, bavarde avec une volonté de séduire et de charmer qui lasse un peu. il est en danger d'être écrabouillé par ses admirations; un peu narcisse en goguette .Ses premiers textes avaient des étincelles plus pures. l'envie, sans doute ,d'écrire un énorme livre d'automne rafleur de prix pour l'épate.on attend la suite avec impatience de cet excellent directeur de revue.
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