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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | Cellulaire De Stephen King Editeur : Albin Michel Parution le : 1 Mars 2006
Et s’il y avait de bonnes raisons pour que cellulaire rime avec enfer ?
1er octobre. Dieu trône au paradis, le marché des changes est stable, les avions à peu près à l’heure et Clayton Riddell, un auteur de bandes dessinées, sur un petit nuage. Il vient de décrocher un contrat et l’avenir lui sourit. Mais en quelque seconde, tout bascule dans l’horreur. La cause ? Un phénomène de destruction que déclenche le téléphone portable. Tous les portables… Et qui va plonger le monde dans le chaos, le carnage et les ténèbres. C’est bien dans les affres de la destruction du monde contemporain par les outils de ce même monde que Stephen King nous plonge ici, dans un récit au rythme effroyable qui ne laisse aucun répit au lecteur avant de le conduire au paroxysme de la terreur. Pourtant, malgré l’apocalypse, Cellulaire nous fait rencontrer des personnages attachants, notamment ceux d’adolescents adeptes de la culture informatique qui séduiront de très nombreux lecteurs. |
Vos avisc'est du pur S.King, pas de la grande littérature, c'est sur,les amateurs apprécierons, il m'a fait penser à un autre de ses livres " le fléau". pom'
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Commentaires Amazon| 2007-02-23 | Note : 5/5 | Impossible de décrocher !! ;) Ce livre est tout simplement fascinant !! C'est d'un autre genre que les précédents romans de l'auteur, mais avec tout autant de suspens ... Et toujours, pour moi, cette impossibilité de lâcher le bouquin à moins que mes yeux ne se ferment tous seuls ...
| | 2006-12-13 | Note : 1/5 | Le plus mauvais Stephen King? Un hommage à George Romero: telle est l'ambition et la limite du dernier Stephen King. Ambition, si l'on peut dire: le respect du maître de l'épouvante littéraire envers son homologue cinéaste ne dépasse pas -ou peu s'en faut- l'exergue.
L'analogie avec l'univers de Romero est claire: c'est une histoire de zombies. Poursuivant la métaphore du cinéaste dans un contexte plus moderne qu'un cimetière ou une vieille baraque délabrée (La nuit des morts vivants) ou même qu'un centre commercial (Zombies), King institutionnalise le téléphone portable comme entité asservissant et crétinisant le citoyen contemporain - réduisant celui-ci au stade de zombie, précisément. Dans les interviews qu'il a accordées, le maître de l'horreur s'est défendu des accusations de technophobie qu'ont pu émettre certains critiques à son encontre. Il semble évident en effet que cette honnête série B ne dissimule aucun message politique, comme ça a pu être le cas dans Dead Zone par exemple. Stephen King se contente d'adapter un archétype de l'horreur à une sauce moderne.
Après l'écriture du septième tome de cette saga époustouflante qu'est la Tour Sombre, on a justement un peu l'impression que S.K s'est reposé en écrivant Cellulaire, avec lequel l'auteur affiche nettement la volonté de retourner à ses premiers amours: l'histoire d'horreur simple et brutale qui a fait son succès à ses débuts.
Le livre aurait pu atteindre ce but modeste. Malheureusement, l'exercice tourne à vide. Au lieu des personnages intenses et torturés qui hantaient les premiers récit de King, ceux de son dernier opus semblent tout droit sortis d'un sitcom. Quant au style, il est d'une platitude inhabituelle. Seule la scène d'exposition, très réussie, nous rappelle que c'est bien Stephen King et non n'importe quel vulgaire auteur de best-sellers qui pilote l'histoire. N'empêche, et malgré une fin "dans le ton", le livre une fois refermé nous laisse un vague sentiment d'artificialité, de superficialité. Une horreur confortable, qui évoque les démons inconsistants de Charmed ou les vampires aussi effrayants que mon voisin de palier qui paradent dans Buffy contre les vampires. L'auto-parodie n'est pas loin. La déception, elle, est bien présente.
Il est néanmoins rassurant de constater que les derniers mauvais livres du maître (Les Territoires coécrit avec Peter Straub, Roadmaster ou Cellulaire) ne se succèdent pas chronologiquement. On est ainsi en droit d'espérer que Lisey's story, après un court passage à vide, redorera le blason de leur auteur comme "Tout est fatal" ou les trois derniers tomes de la Tour Sombre ont pu le faire avant lui.
| | 2006-10-14 | Note : 3/5 | Pas mauvais, mais peut mieux faire Je viens de le terminer : l'histoire est prenante, nous rappelle si besoin est que King est un grand conteur. Malheureusement, on est déçu par la fin, indigne de l'auteur. On dirait qu'il ne savait plus comment achever cette histoire, du coup elle se termine en eau de boudin. Mais bon, par rapport aux derniers romans qu'il avait sortis (Roadmaster notamment), c'est nettement mieux. Il remonte en puissance...
| | 2006-09-16 | Note : 3/5 | Simple distraction zombieeater a très bien commenté le livre. Ce n'est pas le meilleur King, loin de là. On ne peut pas lui en vouloir. Je viens de le terminer, disons que c'est un bon moment de distraction, rien de plus. Il n'est pas très prenant mais King n'a pas perdu ce talent dé créer des personnages attachants... La fin est abrupte en effet, sans doute cela valait-il mieux comme ça. Disons que je réserverais ce livre à ceux qui aiment avoir lu tous les King pour savoir ce qu'ils valent... Mais certainement pas à ceux qui n'en ont pas ou peu lu, car il y a bien meilleure introduction à son oeuvre.
| | 2006-09-14 | Note : 5/5 | Toujours égal à lui-même Sorti en Amérique sous le titre "Cell" , ce livre est d'un format léger pour King: 400 pages seulement! Il est dédié à Richard Matheson et Georges Romero. En ce qui concerne le premier, j'aime à imaginer que c'est pour son excellent "Je suis une légende" (1954). Pour le second, j'imagine ne pas avoir besoin de préciser... d'ailleurs son principal film, ainsi que le dernier de Snyder, sont mentionnés dans l'histoire.
L'objet est divisé en neuf parties, oscillant entre 30 et 70 pages chacune, etdébute ainsi: subitement, le simple fait de se servir d'un téléphone portable métamorphose l'utilisateur en un dément homicide. La police se trouve débordée en quelques heures et les survivants sains d'esprit doivent précipitamment quitter les mégalopoles en proie au chaos. Il y a du "28 jours plus tard" , du "L'avion de l'apocalypse" et du "Resident Evil Outbreak" dans ce roman. Mais ne vous y trompez pas, histoire et ton sont originaux!
L'esthétique du roman emprunte aux films de morts-vivants de par les descrïptions de ce qu'est devenu l'humanité. Il ne s'agit pas tout à fait de ce genre de créatures étant donné qu'ils ne sont pas passés par la mort clinique, mais plutôt d'aliénés, d'humains mentalement transformés; King a réussi à mêler une peur moderne, celle du tout-informatique , à celle plus ancestrale de la possession ( au sens vaudou du terme). Les références aux films de Romero et à celui de Snyder sont discrètes mais présentes, et l'auteur se rapproche également parfois de "Land of the dead" de par le concept d'une nouvelle "humanité" susceptible de remplacer la nôtre _ certainement le nec plus ultra de la terreur, à mon sens.
Les lecteurs assidus de King savent qu'il a souvent eu des problèmes avec les dénouements de ses livres _ à croire que son imagination l'entraîne dans tant de sens à la fois qu'il ne sait plus comment tout renouer à la fin: souvenez vous du " Fléau" , sorti en 1978 sur le thème de la guerre bactériologique, qui recelait un énorme potentiel mais dont les derniers chapitres, complètement foirés, le faisaient sombrer dans un pathétique n'importe quoi... Celui-ci n'échappe pas à ce travers mais d'une façon différente: au lieu de s'empêtrer dans des dizaines de pages superflues, King a cette fois fait comme Alexandre le Grand avec le noeud gordien, c'est-à-dire qu'il a tranché net le fil de l'histoire qui du coup se retrouve avec une issue quelque peu abrupte, semblant même appeler un deuxième volume ( les 400 pages "manquantes" ? ) . La réponse à la question fondamentale _ comment? _ est carrément escamotée, mais à la limite ça ne gêne pas plus que dans les films de Romero ou Snyder: l'ambiance est prenante, c'est le principal!
En conclusion, si j'ai mis 5 étoiles à cet ouvrage, ce n'est pas parce qu'il est exceptionnel mais parce qu'il est dans la moyenne de la plupart des autres oeuvres de King, avec les qualités et les défauts ordinaires, et que c'est comme ça qu'on les aime; à noter cependant que depuis "Roadmaster" il revient de plus en plus au fantastique _ et c'est tant mieux!
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