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Fiche livre | |  |
 | Gatsby le MagnifiqueDe Francis Scott Fitzgerald
Editeur : Grasset Parution le : 14 Février 2007 ISBN : 978-2-2464-9552-9 EAN13 : 9782246495529
Cette nouvelle traduction est établie sur le texte définitif de l'Edition complète des oeuvres de F. Scott Fitzgerald publié en 1991 par la Cambridge University Press à partir des manuscrits, des corrections d'épreuves et des révisions ultérieures de l'auteur lui-même. | Littérature étrangèreAcheter ce livreAmazon
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Commentaires Amazon| 2010-03-15 | Note : 2/5 | Je me suis ennuyée ! Cette histoire damour idéalisée dans le contexte de laprès première guerre mondiale, avait tous les ingrédients pour être une magnifique tragédie.
Et cest sûrement comme cela que beaucoup de lecteurs et lectrices lont ressenti ?
Ce ne fut pas mon cas et loin sans faut ! Je me suis ennuyée mais alors dun ennui mortel. Je nai pas apprécié lécriture et les personnages trop impersonnels à mon goût, ne mont ni touchés, ni émus, ni même agacés, cest direRien nest approfondi, tout est superficiel comme la vie de ces gens de la haute ou de ceux qui font semblant den être. Une lecture qui me laisse un grand sentiment de déception.
| | 2009-11-24 | Note : 3/5 | Décevant Si je ne le placerai certainement pas, comme tant dauteurs qui mont poussé à le lire le clament, comme lun des plus hauts chefs d?uvre de la littérature américaine, il est cependant une chose que je ne peux nier : cest quil ma été donné de lire de plus américain.
Certes lécriture est travaillée, le roman se lit dune traite. Mais je nai jamais été totalement absorbé. Jai plutôt eu limpression de regarder un bon film. Quoiquil en pense dans sa correspondance avec son éditeur, la tragédie est cousue de fil blanc et les personnages ne sont finalement pas aussi creusés que lhistoire laurait permis.
Jai peut-être été déçu en raison dun a priori trop positif de par ses critiques. Ou bien les fêtes données par Gatsby résonnent-elles moins bien quand on les découvre en plein mois de novembre.
| | 2009-10-21 | Note : 2/5 | un roman snob et superficiel mais dramatique F. Scott Fitzgerald connut avec ce roman le succès et la gloire à l'âge de 30 ans, mais mourut oublié 15 ans plus tard, complètement usé.
Gatsby le magnifique, c'est l'histoire d'un nouveau riche, d'origine mystérieuse, qui a pour manie d'appeler tout le monde "vieux frère" et qui cherche à reconquérir la femme qu'il a aimée jadis mais est à présent mariée à un homme du monde.
Bilan : trois morts.
Le style léger de Fitzgerald convient admirablement au sujet du roman - la vie facile des new-yorkais riches - et ses descriptions font mouche :
"Au contact de ses lèvres, elle s'épanouit pour lui comme une fleur, et l'incarnation fût complète."
Bref, un drame dans la haute société plutôt bien croqué.
| | 2009-10-19 | Note : 2/5 | Totalement vain... Je viens juste de lire ce roman, et le moins qu'on puisse dire c'est que je n'ai pas accroché. D'ailleurs, après renseignements, il semble que le public, à sa publication, ait été comme moi... Depuis, c'est devenu un classique. Bien. Tant mieux pour lui. Mais quant à moi je me suis demandé jusqu'à la fin quel était l'intérêt de cette histoire. Une histoire vaine, avec des personnages aussi inconsistants que futiles, vivant dans un monde et une époque tellement éloignés de la vie réelle que c'en est hallucinant... Le tout dans un style qui a, pour le moins, mal vieilli (imparfaits du subjonctif d'une autre époque)... Si vous voulez un bon conseil : lisez plutôt un Simenon !
| | 2009-09-09 | Note : 4/5 | L'argent gâche tout C'est sûr qu'être riche enlève bien des problèmes, notamment celui de ne plus avoir des fins de mois difficiles, mais à en croire cette lecture, c'est le seul avantage de l'argent. Au fil des pages, l'auteur nous décrit un monde superficiel, à la limite de l'immoralité, où même les sentiments ne valent plus rien. Les riches "nés riches" s'ennuient dans leur luxe et cherchent en vain à trouver un sens à leur vie, d'où les adultères de Tom avec des femmes de la "classe populaire". Parfois, cette lecture nous donne des scènes figées où des femmes esseulées restent lovées dans des canapés en attendant que ça se passe....
Ce roman serait bien ennuyeux s'il n'y avait pas Gatsby, personnage énigmatique et irrésistible qui, bien qu'aussi riche que les autres, ne se sent pas à sa place. D'ailleurs, ses chers congénères le lui font bien sentir: il est riche certes, mais pas de naissance et qui plus est personne ne sait comment il est devenu millionnaire. Gastby a la finesse de côtoyer ses semblables sans pour autant se mêler à eux. Lui, au moins, ne s'ennuie pas. On comprend peu à peu que sa vie est une longue attente d'un être aimé que le temps a idéalisé.
Le narrateur n'est pas riche, c'est ce qui permet de donner un point de vue objectif des scènes dont il est témoin. A travers lui, Fitzgérald critique ce monde qu'il connaît bien. D'ailleurs, faire un parallèle entre sa destinée et celui de son héros ne serait pas superflu lorsqu'on connaît un peu la vie de cet auteur.
Si on doit tirer une morale de ce roman, et je pense qu'il y en a une, c'est que l'argent ne rend pas heureux, et surtout ôte aux gens riches toute valeur essentielle: l'amour, l'amitié vraie, le souci de son prochain. Gatsby, à sa modeste échelle, accepte la richesse mais refuse ce compromis. C'est ce qui le perdra.
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