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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | Moka De Tatiana de Rosnay Editeur : Plon Parution le : 5 Janvier 2006
Une mystérieuse berline couleur moka lancée à toute allure sur un boulevard, à Paris. Un accident de la circulation, un enfant dans le coma, et un chauffard qui prend la fuite. Une enquête qui piétine et une mère prête à tout pour découvrir la vérité. | Policier et Suspense
Commentaires Amazon| 2006-11-11 | Note : 5/5 | Fascinant, effrayant, bouleversant... Il y a des livres qui bien qu'on est aimé l'histoire quand on les referme, on n'y pense plus. Ce livre m'a suivit encore quelques jours après l'avoir refermé.
Cette femme est courageuse, bouleversante, elle a meme réussit à me faire verser une petite larme à la fin.
C'est un trés bon livre bien qu'il est assez étouffant car l'atmosphère qui s'en dégage est lourd et pesant. On a tellement peur pour cet enfant qui se trouve entre la vie et la mort.
Je ne connaissais pas cette auteur mais je pense que je vais essayer de lire ces autres livres.
Je vous le conseil fortement.
| | 2006-10-01 | Note : 4/5 | Un roman fort en émotion L'enfer d'une mère qui se bat corps et âme pour rechercher l'auteur de ce drame. Elle n'en peut plus d'attendre, elle sort de ses gonds quand elle voit la police piétiner, l'enquête s'éterniser, le mari trop calme, trop patient vis-à-vis de ce drame. Elle veut comprendre, connaître la vérité, c'est viscéral, plus fort qu'elle, il faut qu'elle sache, qu'elle voit qui a renversé son enfant. Elle ne peut que compter sur sa belle mère qui va l'aider, l'épauler à retrouver le chauffard avec l'aide d'un policier qui lui révèlera au fur et à mesure le déroulement de l'enquête.
Ce livre vous prend à la gorge, vous ressentez la douleur de cette mère, son angoisse. Vous avalerez ces 249 pages. Le suspense est à son maximum, je vous le garantis.
| | 2006-06-02 | Note : 4/5 | Un roman captivant Moka : gâteau fourré d'une crème au beurre parfumée au café et un cauchemar pour qui - comme moi- n'aime pas les pâtisseries au café.
Moka : couleur de la Mercedes qui a fauché Malcolm 13 ans sur un passage pour piétons, déchirant la vie de la famille Wright, un banal mercredi après midi. Justine la quarantaine mène une vie on ne peut plus normale. Mariée à Andrew, un anglais, elle est traductrice indépendante et élève deux enfants Malcolm et Georgia 8 ans. L'accident est grave et Malcolm tombe dans le coma. Commence pour les Wright une descente aux enfers. Justine n'a plus qu'une idée en tête : retrouver la conductrice de la Mercedes et comprendre pourquoi elle a brûlé le feu et ne s'est pas arrêtée. Pendant ce temps Andrew s'enferme dans le silence. Le couple est au bord de la faillite.
Moka n'est pas seulement l'histoire d'une mère frappée par un événement horrible qui menace le bonheur d'une famille. C'est aussi une enquête policière pour retrouver le chauffard doublée d'un portrait parfois acide des relations humaines dans une famille multiculturelle : sous la couche de vernis de bonheur tranquille on trouve des enfants qui souffrent parfois de leur double culture, des proches aux préjugés tenaces sur l'Autre, l'étranger, des hommes pas aussi parfaits qu'ils n'en ont l'air et des femmes qui doutent d'elles même, des autres, de leur vie et du bonheur.
L'écriture est rythmée et happe le lecteur de la première à la dernière ligne. Moka est écrit comme un thriller : des phrases courtes, des phrases sans verbes, des mots qui sonnent justes. Mais l'enquête policière n'est qu'un prétexte à évoquer la vie, notre vie. Moka est criant de vérité. Au vu la quatrième de couverture je ne m'attendais pas du tout à ressentir les émotions qui m'ont assaillies pendant la lecture, à plonger dans la vie de Justine, à partager sa joie et ses peines.
Pour un peu j'en viendrai presque à aimer le moka.
| | 2006-04-12 | Note : 5/5 | préparez vos mouchoirs ! Paris 14°, 2003, Justine Whright, française mariée à un anglais, est traductrice. Elle apprend par téléphone que son fils Malcolm, 13 ans, est à l'hôpital dans le coma : il a été fauché par une Mercedes de couleur Moka, qui a pris la fuite. Passé le premier et terrible choc, chaque membre de la famille intègre à sa façon le drame; Justine, elle, trouve la force de ne pas craquer dans la colère et le rejet de tout ce qui a constitué son existence jusqu'à lors. Elle touche du doigt les manquements de son mariage, de ses parents. Elle décide de passer à l'action et de retrouver elle-même le chauffard...Dès le début le roman sonne juste. Les émotions, la progression des réactions, les détails du quotidien, tout concours à nous mettre complètement à la place de Justine. Certaines pages sont bouleversantes et on ne peut retenir ses larmes (les appels des copains de Malcolm, les toutes dernières pages...). Le rythme des phrases est syncopé, rageur, saccadé, pour une accentuation réussie de chaque émotion. On retrouve en clin d'œil les thèmes chers à l'auteur, la Toscane, Modiano, les figuiers, Daphné du Maurier... L'évocation permanente de la double culture franco-anglaise est agréable, sans caricature, ponctuée de petites touches d'humour qui offrent un heureux répit dans l'oppression du récit. On entre de plein pied dans l'univers de l'héroïne, enrichi en permanence par petits bouts. C'est un livre sincère qu'on pourrait prendre pour un témoignage. De ce fait on est en totale empathie et il est complètement impossible de lâcher en cours : Moka se lit en apnée.
| | 2005-12-12 | Note : 4/5 | Une nouvelle fois bluffée C'est un texte qui est tout à la fois : fort, honnête, sincère et angoissant. A la base, c'est l'histoire dramatique d'un jeune adolescent qui se fait renverser par une voiture, laquelle prend la fuite. Le garçon tombe dans le coma. Aussitôt sa mère tombe en enfer. Elle, Justine Wright, la quarantaine, mariée à un Anglais, mère également d'une petite fille... Tout semblait couler de source chez cette famille ordinaire, et puis cet accident vient tout basculer. J'ai beaucoup apprécié combien l'auteur avait su s'atteler aux traces de Justine qui livre un combat de maman des plus horribles. Avoir son enfant entre la vie et la mort, quoi de plus terrible ? Apprendre que le responsable a pris la poudre d'escampette, que l'enquête policière piétine, que les médecins émettent des avis mitigés sur l'état du jeune garçon... Comment résister, rester sur les rails de sa petite vie tranquille ? C'est impossible. Alors on comprend cette femme qui décide de mener sa propre enquête, de partir à la recherche du chauffard de la berline couleur "moka". Entre folie douce, rage, désespoir, Justine en voit de toutes les couleurs. Mise à nu, négligée, effondrée, tournant le dos à son mari, son travail, sa famille, elle tient malgré tout le choc. Venger son fils devient son leitmotiv, entre les larmes, les vagues de souvenirs, l'incompréhension et l'impuissance, hélas. J'ai particulièrement trouvé ce nouveau roman de Tatiana de Rosnay différent du reste, surtout dans son écriture : le style est plus syncopé, essouflé, rageur. Aussi, le texte s'agrémente pleinement de références à la culture anglaise, ce qui me semble de plus en plus logique pour la "franglaise" qu'est l'auteur. Et je continue d'être bluffée par sa capacité à tenir haut la barre de l'angoisse, du "suspense psychologique". Dans "Moka" j'ai retrouvé un peu de la patte du "Voisin" (autre roman de l'auteur), surtout dans l'aspect d'aller jusqu'au bout, de braver l'interdit, de bafouer l'inconscience. Sauf que je regrette un peu la fin, moins percutante qu'à l'accoutumée. Moins ouverte, sans aucune ambivalence, ce qui pourtant est un point fort de l'auteur ! On achève quand même ce roman avec satisfaction : on crève la bulle, la tension est enfuie. 250 pages à perdre haleine, lues en apnée. C'est décidément un bon cru, ce "Moka" !
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