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Fiche livre | | |
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 Cliquez pour agrandir | La Fête du premier de tout De Jorn Riel Editeur : Editions 10/18 Parution le : 7 Décembre 2000
Dans le Grand Nord canadien empreint de culture eskimo, Agojaraq connaît ses premiers émois amoureux. Autour de lui, se profilent des personnages qui se conduisent comme des anti-héros peints avec tendresse et humour. | [Poche]Littérature étrangère
Commentaires Amazon| 2003-12-22 | Note : 4/5 | La Maison de mes pères, tome II C'est le deuxième tome de la trilogie « La Maison de mes pères ». Le premier tome nous avait introduits à Agojaraq, métis eskimo élevé dans le Grand Nord canadien par cinq pères et Aviaja, sa vieille nourrice. Dans ce volume, un grand événement se produit dans une ville proche, Ukusik : un prêtre, le père Brian, est arrivé sur un grand bateau, et compte monter un temple de prière et pire que ça, il pense convertir le peuple eskimo au catholicisme... ! Horrifié par l'idée, M. Pickerin, qui tient la boutique la plus importante de la ville (autant dire qu'il en est le maire), alerte les pères d'Agojaraq et leur demande de venir à la rescousse des habitants de la ville pour empêcher le père Brian de mener à bien son projet. C'est qu'il flaire le piège dans cette histoire de temple, et il n'a pas tort. Le père Brian, qui ne crache pas sur l'argent, a bien compris que les Eskimos, bons chasseurs, pouvaient lui rapporter de belles peaux de renards en guise d'acte de contrition, et il voit grand et loin. Les pères d'Agojaraq parviendront-ils à démonter ce projet diabolique ? « Le piège à renards est un régal à lire, plus encore que le premier tome de la trilogie. Plein d'humour et de personnages attachants, de tendresse, très facile à lire, il prouve une fois de plus que le « Papou du Grand Nord » est vraiment doué pour les racontars !
| | 2003-12-08 | Note : 4/5 | La Maison de mes pères, Tome II C'est le deuxième tome de la trilogie « La Maison de mes pères ». Le premier tome nous avait introduits à Agojaraq, métis eskimo élevé dans le Grand Nord canadien par cinq pères et Aviaja, sa vieille nourrice. Dans ce volume, un grand événement se produit dans une ville proche, Ukusik : un prêtre, le père Brian, est arrivé sur un grand bateau, et compte monter un temple de prière et pire que ça, il pense convertir le peuple eskimo au catholicisme... ! Horrifié par l'idée, M. Pickerin, qui tient la boutique la plus importante de la ville (autant dire qu'il en est le maire), alerte les pères d'Agojaraq et leur demande de venir à la rescousse des habitants de la ville pour empêcher le père Brian de mener à bien son projet. C'est qu'il flaire le piège dans cette histoire de temple, et il n'a pas tort. Le père Brian, qui ne crache pas sur l'argent, a bien compris que les Eskimos, bons chasseurs, pouvaient lui rapporter de belles peaux de renards en guise d'acte de contrition, et il voit grand et loin. Les pères d'Agojaraq parviendront-ils à démonter ce projet diabolique ? « Le piège à renards est un régal à lire, plus encore que le premier tome de la trilogie. Plein d'humour et de personnages attachants, de tendresse, très facile à lire, il prouve une fois de plus que le « Papou du Grand Nord » est vraiment doué pour les racontars !
| | 2003-11-01 | Note : 4/5 | La Maison de mes pères, tome 1: vite tomes 2 et 3...! L'auteur de ce premier volet d'une trilogie intitulée « La Maison de mes pères » est surnommé « Le Papou du Grand Nord ; » Sa spécialité : le racontar. Qu'est-ce qu'un racontar ? « Un racontar, c'est une histoire vraie qui pourrait passer pour un mensonge. À moins que ce ne soit l'inverse. » Le résultat : un récit désopilant, touchant, qui se lit vite et avec le sourire. Ici, à travers divers racontars, on découvre l'environnement unique dans lequel Agojaraq, un jeune métis eskimo dans le Grand Nord canadien, a grandi. Ses « pères, » ses « oncles » et sa mère adoptive nous fournissent de nombreux moments de bonheur, de tendresse, d'hilarité. « Un récit qui donne un beau visage » est traduit du danois, mais Inès Jorgensen a fait du bon boulot. L'écriture est agréable, toute simple, pleine d'humour. C'est une galette, pas un pavé, mais on a envie de s'en gaver. Vivement le deuxième volet.
| | 2003-06-18 | Note : 3/5 | pour un excellent moment de détente Le début de la trilogie : la maison de mes pères. Jorn Riel nous raconte l'enfance d'Agojarag, jeune eskimo que sa mère volage a laissé à la garde de ses 5 pères potentiels de d'une vieille nourrice. Dépaysant, énergique, chaleureux. Un bonbon d'à peine 150 pages à savourer comme une récréation
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