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L'Ame du mal

L'Ame du mal

Auteur :

Editeur : Pocket

Pas plus que sa jeune assistante, l'inspecteur-profileur Brolin ne pense que les serial killers reviennent d'outre-tombe. Fût-il le monstrueux bourreau de Portland qui étouffait et vitriolait ses victimes avant de les découper avec précision. Mais le bourreau est mort et le carnage se poursuit, identique : un même rituel horrible. Le nouveau tueur agit-il seul ou fait-il partie d'une secte ? Pure sauvagerie ou magie noire ? Brolin a peur. Cette affaire dépasse tout ce qu'on lui a enseigné. S'immerger complètement dans la psychologie d'un monstre, le comprendre afin de le cerner et de prévoir ses crimes, devenir un monstre soi-même, tels sont les moindres risques de son métier. On dit au FBI qu'il s'en faudrait d'un rien pour qu'un bon profiteur aille rejoindre la galerie de ses pires clients. Peut-on impunément prêter son âme au mal ?

7,30 €
Vendeur : Amazon
Parution :
Format: Poche
514 pages
ISBN : 978-2-2661-2703-5
Les avis

Depuis quelques années lorsque je tiens entre mes mains un livre mettant en scène un sérial killer il me vient tout de suite en tête «L’Aliéniste» de Caleb Carr ou Thomas Harris et son «Silence des agneaux»…difficile de trouver mieux ficelé…or, je viens de terminer «L’âme du mal» de Maxime Chattam et je dois avouer, que bien qu’il ne révolutionne pas le genre, c’est un livre qui m’a tenu en haleine du début à la fin.

Le personnage du jeune inspecteur-profileur Joshua Brolin est attachant et complètement crédible, les descriptions médico-légales et les comptes rendus d’autopsies sont ahurissants (bien que je n’y connaisse rien, c’est plus que réaliste…on s’y croirait…). Seul bémol, quelqu’un peut-il me dire pourquoi dans ce genre de livre, il y a toujours un personnage qui décide, contre tout bon sens (et en toute connaissance de cause), de se jeter dans la gueule du loup ? Cela m’a un peu déconcerté, je dois l’admettre.

Ceci étant, Maxime Chattam a un sens du suspens diaboliquement efficace et dans son sillage l’Enfer de Dante prend une nouvelle dimension. Le récit est truffé de multiples rebondissements, le style énergique et c’est, sans aucun problème, qu’il nous conduit dans un voyage au bout de l’horreur. Saisissant.

Mireille

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