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O Verlaine !

O Verlaine !

Auteur :

Editeur : Pocket

Alcoolique phénoménal, amant frénétique et désordonné, bigame maltraité par ses deux compagnes, Paul Verlaine oscilla jusqu'au tombeau entre l'ignoble et le sublime. C'est à la toute fin de sa vie, au moment de la pire déchéance morale et matérielle, au moment où les gloires de l'époque l'accablaient de leur mépris, qu'une soudaine vague de sympathie naquit en sa faveur parmi les étudiants et la jeunesse du Quartier latin. En quelques semaines, il devint leur idole. Fol amoureux de ce personnage magnifique et terrifiant, Jean Teulé a choisi de raconter cette période extravagante à travers le regard du jeune Henri-Albert Cornuty - un adolescent de Béziers qui monta à pied à Paris dans le seul but de rencontrer Verlaine...

7,30 €
Vendeur : Amazon
Parution :
Format: Poche
337 pages
ISBN : 978-2-2661-5730-8
Les avis

Je suis venu, calme orphelin,
Riche de mes seuls yeux tranquilles,
Vers les hommes des grandes villes :
Ils ne m’ont pas trouvé malin…

Henri Albert Cornuty, petit paysan de Béziers, admire follement Verlaine. Il « monte » à Paris avec son baluchon et, pour tout viatique, l’adresse de Vanier, l’éditeur du poète. Il retrouve Verlaine quasiment grabataire, alité dans un taudis sordide : syphilis, diabète, cirrhose : Verlaine est près de sa fin ,mais toujours aussi violent, vindicatif, fou à lier.
« L’enfant découvrit un front fantastique d’effrayant dégénéré et des yeux de chinois !
Un menton fuyant sous une barbe de faune en broussaille, des pupilles vertes, fluorescentes sous les arcades. Sa face en pierre de démolition avait quelque chose de saisissant, de jamais vu. Le petit paysan en resta stupéfait ».
Jean Teulé se glisse dans l’ombre de Verlaine, dans un Paris qui ne sent pas la rose, pour nous donner une version extravagante des derniers moments du poète. C’est truculent, haut en couleurs, tendre, joyeux. Ô Verlaine !

Le ciel est par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.

foxie

Ô Verlaine !

Je suis venu, calme orphelin,
Riche de mes seuls yeux tranquilles,
Vers les hommes des grandes villes :
Ils ne m’ont pas trouvé malin…

Henri Albert Cornuty, petit paysan de Béziers, admire follement Verlaine. Il « monte » à Paris avec son baluchon et, pour tout viatique, l’adresse de Vanier, l’éditeur du poète. Il retrouve Verlaine quasiment grabataire, alité dans un taudis sordide : syphilis, diabète, cirrhose : Verlaine est près de sa fin ,mais toujours aussi violent, vindicatif, fou à lier.
« L’enfant découvrit un front fantastique d’effrayant dégénéré et des yeux de chinois !
Un menton fuyant sous une barbe de faune en broussaille, des pupilles vertes, fluorescentes sous les arcades. Sa face en pierre de démolition avait quelque chose de saisissant, de jamais vu. Le petit paysan en resta stupéfait ».
Jean Teulé se glisse dans l’ombre de Verlaine, dans un Paris qui ne sent pas la rose, pour nous donner une version extravagante des derniers moments du poète. C’est truculent, haut en couleurs, tendre, joyeux. Ô Verlaine !

Le ciel est par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.

foxie

Sincerement , j'ai trouvé ce livre très long... il ne m'a pas absorbée comme d'autres l'ont fait.

Première L

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