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Fiche livre | |  |
 | L'étrange histoire de Benjamin ButtonSuivi de Un diamant gros comme le Ritz De Francis-Scott-Key Fitzgerald
Editeur : Pocket Parution le : 8 Janvier 2009 ISBN : 978-2-2661-9055-8 EAN13 : 9782266190558
L'étrange histoire de Benjamin Button :
1860. Benjamin Button vient au monde dans le corps d'un homme de 70 ans. À mesure que passe le temps, il apparaît évident pour sa famille que Benjamin rajeunit. À 18 ans, on lui refuse l'entrée à Yale, car il ressemble à un homme de 50 ans. Quelques années plus tard, Benjamin rencontre Hildegarde Moncrief, une femme magnifique de 30 ans. Tous deux tombent rapidement amoureux et se marient. Benjamin reprend la quincaillerie de son père et devient très vite fabuleusement riche. Mais alors qu'il n'arrête pas de rajeunir, sa femme cesse de l'attirer. En 1910, il rentre enfin à Harvard et devient le roi du terrain du football. Diplômé, il s'installe chez son fils qui le traite avec mépris. Puis un jour il reçoit une lettre : il doit s'engager dans l'armée des États-Unis. À son retour, plus jeune encore de quelques années, il perd peu à peu le souvenir de sa vie passée, jusqu'à ce que bébé, il finisse définitivement par disparaître.
Un diamant gros comme le Ritz :
Un descendant de Washington, originaire de Virginie, découvre dans le Montana une montagne constituée d'un seul diamant, qui va assurer sa fortune. Il y crée un domaine secret, que son fils gère en utilisant des esclaves noirs. Le jeune John y séjourne en tant qu'invité prisonnier et tombe amoureux de la fille tyrannique du maître des lieux, qui se révèle être un homme atteint de démence... | [Poche]Acheter ce livreAmazon
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Commentaires Amazon| 2009-04-18 | Note : 2/5 | Décevant Même si la première nouvelle est absolument délicieuse, la seconde est à fuir ce qui laisse globalement au lecteur une grande insatisfaction par rapport à cet ouvrage. Dommage.
| | 2009-04-12 | Note : 3/5 | Décevant Certes il s'agit de deux nouvelles écrites par M. Fitzgerald mais L'Etrange histoire de Benjamin Button, une nouvelle de 50 pages même si elle est originale ne laisse pas un souvenir impérissable.
Beaucoup de raccourcis, trop à mon goût, nuisent à cette histoire qui empêche le lecteur de rentrer dans l'histoire.
Cela dit, ces nouvelles restent originales avec un côté rétro qui devrait ravir les amateurs du genre.
| | 2009-03-20 | Note : 5/5 | deux perles "L'etrange histoire de Benjamin Button" est très différent du film, moins sentimental mais plus acide .. La deuxième nouvelle est extraordinaire et nous entraine dans un conte philosophique (quelle imagination débridée du grand écrivain!). Ces deux nouvelles nous incitent à en lire d'autres !
| | 2009-02-27 | Note : 2/5 | Un peu décevant mais au charme désuet Bien que le style d'écriture soit beau, "L'étrange histoire de Benjamin Button" m'a laissé un peu sur ma faim car ce n'est, après tout, qu'une nouvelle et que 50 pages pour raconter la vie d'un homme, c'est très très court.
La vision donnée par le summum du luxe dans "Un diamant gros comme le Ritz" est complètement dépassée et peu crédible mais ne souffre pas des raccourcis de Benjamin Button.
| | 2009-02-04 | Note : 3/5 | Curieuses nouvelles... Attiré par la sortie du film de David Fincher, j'ai voulu me faire un avis sur le l'histoire qui l'avait inspiré. Les éditions Pocket nous font découvrir deux nouvelles assez courtes (55 & 65 pages respectivement) de Francis Scott-Fitzgerald ("Gatsby le magnifique", c'est lui!!!).
L'étrange histoire de Benjamin Button nous conte donc la vie du susnommé, qui naquit vieillard et mourut foetus. Il fallait un esprit barré pour penser une telle histoire, et surtout pour l'écrire. Le livre se lit sans déplaisir, mais avec un intérêt moindre car aucun rebondissement ne vient surprendre le lecteur. Pas de trame narrative, pas d'explication, bref, on reste un peu sur sa faim. Toutefois, l'auteur écrit bien et parvient malgré tout à ce que le lecteur suive sans déplaisir la vie de ce personnage si curieux.
La seconde nouvelle baigne également dans le fantasmagorique et ressemble à la première : Fitzgerald nous propose un cadre et n'en sort jamais. Il faut donc adhérer à l'histoire et aux délires de l'auteur sans tenter de comprendre le pourquoi du comment. Il est possible que dans une société de plus en plus désacralisée, les histoires ubuesques de Fitzgerald aient perdu un peu de leur magnifiscience... en attendant que le film de Fincher la ressucite?
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