Espace membres
Login:
Mot de passe:
S'inscrire


Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Prix littéraires
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forum
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:


Coup de coeur

Une étrange peine
Nadine Trintignant
LGF


Nouvelles parutions

Langue de bois et parole en or
Sylvie Barnay
Labor et Fides



Ajouter à iGoogle
Afficher le livre du jour sur votre page d'accueil Google



Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens !
Cliquez pour agrandir

Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens !

De Max Gallo

Editeur : Pocket
Parution le : 4 Février 2010
ISBN : 978-2-2661-9808-0
EAN13 : 9782266198080
Mettre en favoris et partager

Louis Capet ci-devant Louis XVI, roi de France, est monté sur l’échafaud, le lundi 21 janvier 1793. Ce sang royal répandu rend tout compromis impossible. La république doit « vaincre ou mourir ». La Convention en appelle à la nation : « Aux armes, citoyens ! »

Le danger est partout, aux frontières du pays comme à l’intérieur, où les différents partis se déchirent et bientôt s’entretuent. Pour un rien l’on devient suspect de traîtrise. La guillotine, ce « rasoir national », menace tout un chacun. La Terreur est à l’ordre du jour.

À trop couler, le sang devient un fleuve emportant tout dans sa fureur. Marat, Danton, Robespierre, Montagnards, Jacobins, Girondins, Enragés et Indulgents, sont tour à tour acclamés, honnis, réhabilités, décapités. « La fièvre révolutionnaire est une terrible maladie. »

  • Histoire et Actualité

  • Prix conseillé : 7,60 € - Prix : 7,22 €

    Acheter ce livre

    Amazon
    Acheter Révolution française, Tome 2 : Aux armes, citoyens !
    Acheter chez votre libraire
    Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous
    Votre code postal:

    Commentaires Amazon

    2010-07-30Note : 5/5
    La Révolution Française : pas un mythe, mais une boucherie de A à Z !!!
    (Pour le début des "évènements", confer Max Gallo Révolution française, Tome 1 : Le Peuple et le Roi (1774-1793)).

    Dans la nuit du 10 au 11 mars 1793, les députés votent la création d'un Tribunal Révolutionnaire, un Tribunal en réalité CRIMINEL et TERRORISTE.

    A partir de cette période, les massacres de masse, par CENTAINES de victimes, s'intensifient. La violence est partout omniprésente : on pille, on fusille, on guillotine... et même on crucifie !

    Les conspirations, les machinations, les trahisons, les dénonciations sont généralisées. La TERREUR se met en ordre de marche.
    Le Tribunal Révolutionnaire arrête et juge arbitrairement puis exécute sommairement par la guillotine ou par les divers autres moyens ignobles de tortures à mort de cette époque, des DIZAINES de citoyens "otages", "contre-révolutionnaires", dans le cadre de la loi sur les "SUSPECTS" (page 191) :

    "Tout citoyen peut devenir suspect, donc accusé, donc condamné à mort".

    Le Comité de Salut Public des Jacobins dirigé d'abord, par Marat puis par Danton et enfin par Robespierre, impose la PEUR par la Terreur (le 5 septembre 1793) partout en France : c'est la Guerre Civile.

    A partir du 10 octobre tout s'accélère, le Comité de Salut Public dirigé par le DICTATEUR Robespierre, devient l'organe de "gouvernement" Terroriste de la nation.
    C'est la Grande Terreur, la guillotine tourne à plein régime : une véritable boucherie (page 119) :

    "C'est un automne et un hiver cruels.
    Il a suffi de quelques semaines pour que la loi des suspects remplisse les prisons.
    Le nombre des détenus, à Paris, est multiplié par quatre entre septembre et décembre 1793. Et les têtes roulent dans le sac".

    Désormais, les massacres se comptent par MILLIERS de victimes (page 120) :

    "Fouché et Collot d'Herbois, à Lyon, constituent une commission militaire, qui condamne à mort mille six cent soixante-sept "aristocrates", "fédéralistes", traîtres, suspects".
    Et Carrier, à Nantes, entasse dans les barcasses les condamnés, qu'il noiera dans la Loire".

    Et aussi (page 136) :

    "On fusille en huit "chaînes" mille huit cent quatre-vingt-seize prisonniers, près d'Angers. Des centaines d'autres sont exécutés".

    Egalement (page 137) :

    "Les "noyades" se multiplient. On coule les pontons sur lesquels on entasse prêtres réfractaires, prisonniers qu'on appelle "brigands". Et on dénombre au moins cinq mille victimes.
    Et la rumeur se répand de supplices atroces, de femmes fondues vives pour en tirer une graisse médicinale, de peau des victimes tannée comme du cuir, de mariages républicains, consistant à noyer un couple, attachés nus l'un à l'autre et jetés dans la Loire".

    Et encore (page 144) :

    " Dans Commune-Affranchie, ci-devant Lyon, on dénombre mille six cent soixante-sept exécutions, trois cent quatre-vingt-douze à Arras, cent quarante-neuf à Cambrai, d'ordre de Joseph Le Bon, député à la Convention, ancien curé, marié. Et âgé de vingt-huit ans".

    Le 16 octobre, Marie-Antoinette est condamnée à mort et est guillotinée le jour même.

    Le général Turreau crée douze "Colonnes infernales" dans le but d'exterminer la Vendée et le peuple Vendéen, d'en faire : "un monceau de cendres arrosé de sang".
    Le bilan du Populicide ou GENOCIDE Vendéen avoisine les 120 000 victimes !

    Enfin ! Après le massacre de plusieurs CENTAINES de MILLIERS de citoyens en seulement 5 années, le parcours du tyran et terroriste : Robespierre, chef des Jacobins, prend fin par sa mort (guillotiné évidemment) le 9 Thermidor soit le 27 juillet 1794.

    Le terrible bilan, 5 ans après le début de la Révolution : la population est exsangue et meurt de faim.

    En octobre 1795, Barras propose à un "certain" Bonaparte, de prendre le commandement en second de l'armée de l'Intérieur. Et c'est une nouvelle page de l'Histoire de France qui s'ouvre...

    Pour conclure, m'intéressant aux régimes Totalitaires en général et à celui du Communisme en particulier, je ne peux terminer ce trop long commentaire (mille excuses !), sans exposer l'évidente filiation entre le régime "Proto-Totalitaire" Jacobin et le régime Totalitaire Communiste.

    En effet, à travers ce passionnant récit, on s'aperçoit qu'il existe de très nombreuses similitudes entre les Bolcheviques (Communistes) Russes de 1917 à Petrograd et les Jacobins.
    A commencer par les décrets sur la TERREUR : chez les Jacobins Français, il s'agit du 5 SEPTEMBRE 1793, et chez les Bolcheviques Russes, c'est le 5 SEPTEMBRE 1918. Parfait hasard me direz-vous !
    D'ailleurs, Lénine et Trotski se revendiquaient ouvertement de s'être LARGEMENT inspirés de leurs méthodes Terroristes.
    D'autres exemples de similitudes chez les Bolcheviques : la création des Tribunaux Révolutionnaires, la Guerre Civile, les noyades et crimes de masse, la volonté d'exterminer des populations entières, telles que, les "bourgeois", les "ennemis de classe", les Koulaks (la dékoulakisation), les cosaques (la décosaquisation), etc..
    Bref, une notion du GENOCIDE ciblée, totale et déterminée ; comme le Génocide Vendéen.
    Beaucoup de termes employés sont également similaires : les "ennemis du peuple", les "suspects", les "otages", les "contre-révolutionnaires", etc..

    Mais Lénine avait préparé son Parti Bolchevique Révolutionnaire Professionnel longtemps à l'avance, depuis 1902 - 1903. De plus, Lénine et Trotski possédaient un atout majeur, un poison, qu'ils avaient distillé depuis de nombreuses années au sein de la société Russe : l'IDEOLOGIE Marxiste de la "lutte des classes" et de la "Dictature du prolétariat".
    Cette Idéologie leur permit d'être plus "performant" que les Jacobins dans l'application de la TERREUR DE MASSE.
    Les Jacobins n'étaient pas assez : "professionnels", organisés, solidaires et surtout ils n'avaient pas de cohésion IDEOLOGIQUE clairement définie, pour mener à terme leur plan tyrannique...


    Confer également, d'autres ouvrages tous aussi passionnants sur le même thème de :
    - Max Gallo Révolution française, Tome 1 : Le Peuple et le Roi (1774-1793) ;
    - Sous la direction de Renaud Escande Le livre noir de la Révolution Française ;
    - Reynald Secher La Vendée-Vengé : Le génocide franco-français ;
    - Patrice Gueniffey La politique de la Terreur : Essai sur la violence révolutionnaire, 1789-1794.

    2010-06-12Note : 5/5
    Impeccable.
    Le livre est comme neuf, parvenu dans des délais très courts. Bravo au vendeur pour sa célérité !

    2009-07-28Note : 5/5
    Le 14 juillet, mythe et illusions
    Du 14 JUILLET ; mythe et illusions.

    L'Europe occidentale est truffée de monarchies constitutionnelles.
    Aucun de ces pays n'a des leçons de démocratie à recevoir de quiconque.
    Mais aucun n'a eu recours à la guillotine pour y accéder.
    La famille royale, ciment et symbole de l'identité commune, y est en général adulée.
    L'anniversaire du roi ou de la reine est souvent érigé en fête nationale.
    Jamais leur décapitation.

    Pourtant, la France célèbre le 14 juillet sans se poser de questions.
    Année après année scolaire, génération après génération, les feux d'artifice y imprègnent les esprits des supposés bienfaits de la révolte.
    Discours, mentalités et actions publiques y portent donc les stigmates du mythe révolutionnaire.
    Pour un oui ou pour un non on défile, reproduisant rituellement la prise de la Bastille.
    On scande `marchons, marchons' à la gloire de Sainte Colère dite `populaire'.
    Comme les insurgés de 1789.

    Jetons donc un regard lucide sur le 14 Juillet 1789 ; rétablissons-en la vérité historique.
    Au risque d'en constater les conséquences sanglantes, injustes, catastrophiques.
    Rappeler le massacre collectif à la hache des élites de l'ancien régime et de leurs familles, suivi du suicide mutuel de celles du nouveau ; rappeler la période justement nommée `La Terreur'.
    Le traitement réservé aux Vendéens et autres opposants.
    Citer la Marseillaise, dont le texte, écrit aujourd'hui, serait probablement interdit de publication.
    Parler des `vacances du pouvoir' provoquées par la disparition des élites.
    Dire que ce vide a permis l'ascension d'un caporal Corse promu empereur.
    Pousser un cocorico : on décapite roi et reine pour tomber sous le joug d'un empereur...
    Et l'empereur, comme il se doit, n'a de cesse que de se constituer un empire.
    Exportant, à feu et à sang, les effets dévastateurs de la `révolution' sur toute l'Europe.
    Pour finalement infliger défaite à son pays, mort et désolation à l'Europe comme aucun roi de France n'a jamais osé faire.

    Ces faits notoires, parmi tant d'autres, sont occultés lors des festivités du 14 Juillet.
    Accréditant le pieux mensonge selon lequel l'avènement d'une démocratie républicaine en France est dû à la terrible année 1789.

    Accréditant surtout l'utopie bien Française de l'insurrection comme vecteur de progrès.
    Alors que l'analyse objective des conséquences de la révolution dite `Française', et des évènements comparables (comme la `Russe' de 1917), démontre le contraire.

    D'autres faits concernant le 19ème siècle français sont aussi flagrants.
    L'échec de 1789, révolution prétendant éliminer la monarchie, était tel que 80 ans après la France était toujours gouvernée par un `Empereur'.
    Huit décennies d'instabilité chronique parsemées d'affrontements sanglants.
    Avec alternance chaotique entre pseudo-républiques et simili-monarchies qui aurait été risible si plusieurs générations de Français n'avaient pas à en souffrir.

    En vérité, la république démocratique française actuelle ne doit rien au 14 Juillet 1789.
    Sa réelle genèse est due à la conjugaison de plusieurs facteurs pendant la décennie 1870.
    Notamment la fronde et le discrédit du gouvernement de Napoléon III, aggravés par la guerre contre la Prusse et la perte de l'Alsace et de la Lorraine.
    Le tout sur fonds de bouleversement social majeur vu l'émergence d'une classe ouvrière et d'une classe moyenne, issues d'une révolution vraie: l'industrielle du 19eme siècle.

    Eriger le 14 juillet en fête nationale revient donc à glorifier un mythe porteur d'illusions.
    Dont celle de l'usure incantatoire des semelles sur le pavé parisien comme solution aux problèmes.


    2009-07-12Note : 5/5
    TRES PLAISANT A LIRE
    On trouve dans les deux volumes, des liens,des explications, des détails avec les connaissances faites ou acquises dans notre parcours scolaire, pour cette période déterminante de notre histoire. Trés plaisant à lire, l'écriture de Max Gallo, tout le talent de cet écrivain. Pour les deux volumes en prenant son temps : Durée totale 36 Heures.....

    2009-07-10Note : 5/5
    article de bonne qualité
    article livré rapidement et en excellent état.
    Un résumé concernant l'article en vente (ici un livre) serait souhaitable. Après lecture du livre j'y ai trouvé une bonne collection de faits et d'anecdotes mais pas d'analyse digne d'un historien comme je l'aurais souhaitée. Max Gallo se comporte plus en journaliste qu'en historien.

    Donnez votre avis

    Vous devez être inscrit pour poster un avis sur ce livre. Pour vous inscrire, cliquez ici.

    © Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact | Partenaires |