|
Fiche livre | |  |
 Cliquez pour agrandir | 37.2 Le MatinDe Djian
Editeur : Editions 84 Parution le : 21 Mars 2001 ISBN : 978-2-2772-1951-4 EAN13 : 9782277219514
|
Acheter ce livreAmazon
 | | Acheter chez votre libraire Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous |
Commentaires Amazon| 2009-02-01 | Note : 2/5 | Chaud et après ? Une fois n'est pas coutume : j'ai préféré le film au livre. J'ai toujours eu du mal avec les marginaux, les décalés de la vie. De plus, au fil des lignes, je trouvais le style tellement vulgaire que je ne m'étonnais pas qu'il fut refusé par nombre de maisons d'éditions.
| | 2006-07-02 | Note : 5/5 | 20 ans après et pas une ride ll y a quelques semaines la presse a "reparlée" de 37°2 le matin, version film (excellent). Et je l'ai relu.
Lui le narrateur, il aime passionnément Betty. Mais Betty, elle est très sensible, vraie, à fleur de peau, exigeante, rêveuse, elle fait chavirer la vie (surtout celle du narrateur). Superbe histoire à lire ou à relire en tout les cas à découvrir. Et puis on peu prendre plaisir à relire P. Djian à ces débuts, bien meilleur qu'aujourd'hui (c'est mon avis).
Si vous avez aimé, après 37°2 enchaînez avec Maudit manège.....
| | 2006-05-31 | Note : 5/5 | qu'est-ce que la passion ? Ce roman est un chef d'oeuvre. Le film lui a mis du plomb dans l'aile : il n'est pas mauvais, mais donne une vision trop sexuelle du livre, et un peu bas de gamme. Le livre est, comme souvent chez Djian, très érotique, c'est indéniable ; mais quelle différence entre les mots et les images... on perd l'érotisme et le pornographique, qui se cotoient dans le livre, au profit de la seule pornographie de l'image.
Bref.
Ce n'est qu'une des facette du roman. La principale, me semble-t-il est la montéee de la passion amoureuse, brutale : Betty débarque un beau matin sous un soleil de plomb, mine de rien (peut-être le seul moment de sérénité du roman, le seul moment où la température corporelle, c'est à dire celle du coeur, est "normale" : 37,2°C...). La folie (réelle) qui en découle mène au plus horrible (ou au plus beau) dénouement qui puisse être (à vous de voir).
Le style y est incisif, peut-être plus abordable pour une première mise en bouche avec l'auteur, que ces précédents "50 contre un" (nouvelles) et "Bleu comme l'enfer" (son chef d'oeuvre absolu, mais après tout ça me regarde".
| | 2006-05-03 | Note : 4/5 | 20 ans ! Me trouvant loin de l histoire, je décide de lire ce livre. Trois ou quatre jours après je tombe sur une émission télé où Beinex dit que 37.2° a vingt ans. Comment peut-il me rappeler aussi brutalement que j ai tellement vieilli ???
Quoiqu il en soit le livre lui n a pas vieilli. J ai envie de rapprocher Djian de certains auteurs américains grâce à ce style léger, direct, traitant un thème lourd et grave mais avec humour et désinvolture par moments ; par exemple lorsqu'ils quittent le magasin où Betty a 'oublié' de payer tous les vêtements qu elle porte les uns sur les autres :
« On a démarré. J ai eu l impression d être en train de traverser une rizière avec des Viets cachés dans les arbres, j étais certain qu on nous épiait et j avais envie de gueuler : MONTREZ-VOUS, TAS D'ENCULES ET QU'ON EN FINISSE !!!, j avais du mal à mettre un pied devant l autre et une espèce de palu me tordait les tripes .Plus on s avançait vers la sortie, plus la tension augmentait. Betty avait les oreilles rouges et les miennes sifflaient. Bon Dieu de bon Dieu, je me suis dit, plus que deux ou trois mètres et on va pouvoir rentrer au pays "! »
| | 2003-03-06 | Note : 5/5 | excellent Ce roman est un chef d'oeuvre. Le film lui a mis du plomb dans l'aile : il n'est pas mauvais, mais donne une vision trop sexuelle du livre, et un peu bas de gamme. Le livre est, comme souvent chez Djian, très érotique, c'est indéniable ; mais quelle différence entre les mots et les images... on perd l'érotisme et le pornographique, qui se cotoient dans le livre, au profit de la seule pornographie de l'image.
Bref.
Ce n'est qu'une des facettes du roman. La principale, me semble-t-il est la montéee de la passion amoureuse, brutale : Betty débarque un beau matin sous un soleil de plomb, mine de rien (peut-être le seul moment de sérénité du roman, le seul moment où la température corporelle, c'est à dire celle du coeur, est "normale" : 37,2°C...). La folie (réelle) qui en découle mène au plus horrible (ou au plus beau) dénouement qui puisse être (à vous de voir).
Le style y est incisif, peut-être plus abordable pour une première mise en bouche avec l'auteur, que ces précédents "50 contre un" (nouvelles) et "Bleu comme l'enfer" (son chef d'oeuvre absolu, mais après tout ça me regarde".
|
Donnez votre avis 
|
|