 | Elle s'appelait SarahDe Tatiana de Rosnay
Editeur : Héloïse d'Ormesson Parution le : 1 Mars 2007 ISBN : 978-2-3508-7045-8 EAN13 : 9782350870458
Sélection Rue des Livres
Paris, mai 2002. Julia Jarmond, journaliste pour un magazine américain, est chargée de couvrir la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv. Au cours de ses recherches, elle est confrontée au silence et à la honte qui entourent le sujet. Au fil des témoignages, elle découvre, avec horreur, le calvaire des familles juives raflées, et en particulier celui de Sarah. Contre l’avis des siens, Julia décide d’enquêter sur le destin de la fillette et de son frère. Soixante ans après, cela lui coûtera ce qu’elle a de plus cher.
Paris, le 16 juillet 1942 : la rafle du Vel’ d’Hiv’. La police française fait irruption dans un appartement du Marais. Le petit Michel, paniqué, se cache dans un placard, et sa grande sœur Sarah, dix ans, l’enferme et emporte la clef en lui promettant de revenir. Mais elle est arrêtée et emmenée avec ses parents... | Littérature française
Prix conseillé : 22,50 € - Prix : 21,38 € |
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Commentaires Amazon| 2010-11-02 | Note : 5/5 | Magnifique... Ca faisait un petit moment que je n'avais rien lu sur notre histoire...
Plus ICI : http://www.anatole-mydoglife.com/article-lectures-de-l-ete-56317629.html
Celle de la France !
Mais celle dont on a honte... Celle de l'arrivée du nazisme, des collabos, de Vichy et de la rafle du Vel d'hiv...
Et je dois dire que Me de Rosnay m'a balancé quelques 68 ans en arrière en mêlant sur fond d'histoire (la rafle du Vél d'Hiv) une magnifique ode à l'amour et une quête du pardon....
Tout m'a profondément touchée...
L'histoire terrible de Sarah et celle d'une américaine qui n'a -à priori- rien à voir avec tout ça mais qui se sent responsable pour partie du fardeau que porte sa belle famille.
Son histoire à elle, son couple, son besoin d'enfant, sa vision (celle d'une yankee à Paris) etc... Tout m'a bouleversée...
Ce livre est somptueux !
| | 2010-10-19 | Note : 5/5 | Magnifique ! Ce roman de Tatiana de Rosnay est absolument magnifique, émouvant, bouleversant !
Et le film de Gilles Paquet-Brenner, qui vient de sortir au cinéma et que je viens de voir, est tout à fait à la hauteur !
| | 2010-10-18 | Note : 5/5 | Inoubliable... J'ai lu ce livre d'une traite, un dimanche... J'ai été très émue par cette histoire, émue à en pleurer et à en être obligée de fermer le livre pour reprendre mon souffle.
Un livre que je n'oublierai pas.
| | 2010-10-15 | Note : 1/5 | affligeant ! Je n'en reviens pas des éloges dont est couvert ce navet! Comment peut-on présenter un si mauvais roman comme un chef-d'oeuvre ?(merci messieurs et mesdames les libraires, censés être les garants de la qualité de notre littérature..! Lisez-vous vraiment les livres que vous conseillez à vos clients?) Ce n'est ni un roman historique,ni un roman sentimental(cela eut été plus divertissant), ni même un roman tout court. C'est de la "sous littérature" (les ados de 12 ans écrivent mieux)qui délaie un tissu de clichés, de situations convenues, de commentaires rebattus autour du sujet le plus "vendeur" de l'Histoire de France: le génocide juif. Combien de temps
encore les écrivains continueront-ils à faire de cette tragédie leur fond de commerce ? Si encore c'était bien écrit... pauvreté de la syntaxe, du vocabulaire, style infantile...intrigue mineure, rebondissements faciles, construction narrative simpliste...
Il existe d'excellents ouvrages sur les camps de la mort et la Shoa, écrits par des auteurs de talent,lisons-les! Mais arrêtons de nous gaver de ce genre de bouillie larmoyante, d'une indigence affligeante! Stop !!!!!!
| | 2010-10-08 | Note : 5/5 | EMOTION "Elle s'appelait Sarah". Prénom profondément ancré dans ma mémoire pour quelques temps. On ne s'en sort pas intact de ce chemin fait et refait avec Sarah. On prend le livre et on ne le lâche plus. Sarah et cette journaliste américaine ne font qu'une tant l'émotion est forte, palpable tout au long de ces pages. On a écrit bcq de choses sur ces évènements affreux de notre histoire mais cette culpabilité de petite fille jamais "digérée" est la culpabilité de tout à chacun. C'est peut-être là la force de cette histoire. Ce petit garçon oublié par sa grande soeur qui l'aimait plus fort que tout. Comment imaginer qu'on puisse vivre après une telle horreur ? Petit ange oublié qu'elle n'a pu que rejoindre tant elle avait mal. Et puis cette fin si belle malgré tout : le prénom de Sarah donné à ce petit bébé qui est la vie, l'espoir, l'amour... Je découvre un auteur merveilleux.
| | 2010-10-02 | Note : 5/5 | Terriblement poignant J'ai terminé ce livre il y a quelques heures et j'en suis encore profondément bouleversée. La description de la rafle du 16 juillet 1942 et de ce qu'il est advenu de ces familles, de ces enfants, est gravé pour toujours dans ma mémoire. Difficile de retenir ses larmes à la lecture des conditions de détention de ces familles au Vel d'Hiv puis dans les camps, à la violence atroce de la sépararation des mères et de leurs enfants et horreur absolue, la description de ces enfants abandonnés à leur sort dans ce camp de Beaune La Rolande dans des conditions épouvantables... avant de prendre ensuite le chemin d'Auschwitz.
Sur ces tristes et honteux faits de notre Histoire, Tatiana greffe l'histoire bouleversante de Sarah et de son petit frère Michel.
La première partie du roman, la plus dure, se lit d'une traite tellement on est avide de savoir ce qu'il est advenu de ces enfants.
La deuxième partie, plus centrée sur le personnage contemporain de Julia est plus faible et souffre effectivement de clichés évoqués dans un certain nombre de critiques. La fin est peu crédible mais malgré tout assez logique.
Malgré ces faiblesses, je mets 5 étoiles à ce livre tellement l'histoire de Sarah est poignante et tant il permet de marquer les esprits sur cette affreuse page de notre Histoire. Pour ne pas oublier, effectivement.
| | 2010-08-23 | Note : 4/5 | Un bel hommage aux Justes
Une histoire à deux voix jusqu'à la moitié du livre. Julia Jarmond, journaliste américaine, établie à Paris avec son mari et leur fille. Sarah, fillette de 10 ans , arrêtée avec ses parents.
Leur point commun : la rafle du Vel d'Hiv : Julia doit rédiger un article à ce sujet, Sarah est l'une des rares rescapées. Néanmoins, la rafle du Vel d'Hiv n'est pas leur unique point commun.
Un roman qui se lit bien, une histoire certes émouvante mais qui offre une lueur d'espoir, une histoire émouvante mais si vraie....un hommage aux Justes... Pour que l'histoire ne se reproduise plus...
| | 2010-08-21 | Note : 5/5 | Magnifique ! J'ai dévoré ce livre en 2 jours, et les larmes n'ont cessés de couler tellement c'est triste, beau et oui instructif car malheureusement moi même je n'ai jamais su réellement ce qu'était le veld'hiv. Cette petite fille est le courage personnifié, et le fait d'être à la fois dans le passé et le présent n'est aucunement déroutant. C'est un des rares livres que je relirais volontier et surtout recommande à mes amis.
| | 2010-08-07 | Note : 5/5 | La vérité contre le mensonge et le secret. Elle s'appelait Sarah, c'est l'évocation d'une des pages les plus sombres de l'Occupation : 16 juillet 1942, la rafle du Vel d'Hiv, le zèle terrible de la police française, l'hommage tardif rendu par la France soixante ans plus tard. Elle s'appelait Sarah, c'est aussi l'histoire de deux familles et de trois générations que lie un terrible secret.
Sarah, Julia et Zoë sont les héroïnes de ce roman, qui trace et retrace le prix de la vérité contre la souffrance du mensonge et du secret. Les générations suivantes, en construisant leur avenir, se souviennent, assument la culpabilité de leurs ascendants en cherchant à comprendre. Fortement touchées, elles pardonnent en pleurant ensemble et agissent pour la mémoire collective ... C'est ainsi que des âmes torturées sont rachetées, que des vies aux apparences ordinaires sont chamboulées pour atteindre enfin l'authenticité jusqu'alors muette et invisible.
Ce roman est un cri contre la souffrance du poids du mensonge, du mensonge le plus lourd au mensonge le plus insignifiant. La frontière peut être ténue entre une mauvaise Vérité et un bon Mensonge ... quelle vérité partage-t-on avec l'enfance perdue à jamais par les événements de la vie ? est-ce que la préserver de la vérité au nom de l'enfance la protège de sa perte imminente, brutale ? aide-t-on les enfants à mieux grandir parce qu'ils sont confinés dans l'ignorance ?
Car encore et toujours comment passer à côté de ce besoin de comprendre et de partager, ce magique besoin qui crée et lie l'Humanité ?
| | 2010-07-25 | Note : 5/5 | J'adore !! Très émouvant cette histoire d'une petite fille juive qui a vécu la rafle du Vel' d'Hiv de l'intérieur. J'ai eu les larmes aux yeux. C'est bouleversant et je n'ai pas pu m'empêcher de penser à mes propres enfants tout le long du livre. Au début, j'ai été gênée par les allées et retours entre le passé et l'époque actuelle. Très vite, cet effet s'est estompé et je me suis laissée emporter.
| | 2010-06-19 | Note : 5/5 | un petit bémol pour un beau livre Livre captivant, dérangeant... On revient sur l'histoire sombre de la collaboration...Quelque chose cependant me chiffonne: les peuples, français, italiens, américains, sont un peu caricaturés par l'auteur, et pas seulement dans cet ouvrage...L'Américain grand, cool, qui n'a rien à se reprocher; le Français dragueur et arrogant alors qu'il a tout à se reprocher; l'Italienne bien en chair qui aime les enfants...L'ascenseur en bois qui n'existe qu'à Paris (ce qui est faux).Le climat grisou de Paris par rapport à celui de New York,les Américaines si athlétiques...et j'en passe! A la longue, ça énerve un peu... Ce qui n'empèche que j'ai aimé lire cet ouvrage bien sûr! Mais ce serait bien que l'auteur arrête ce genre de commentaires trop faciles . Qui ira lui dire?
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