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De pierres et d'encre - Chine, au pays des marchands lettrés

De pierres et d'encre - Chine, au pays des marchands lettrés

Auteur(s) : Anne Garrigue, Zhang Jianping

Editeur : Philippe Picquier

A quelques heures des tours de Shanghai, au pied des montagnes Jaunes, s'étend un pays de collines rondes et vertes et de vallées étroites, appelé Huizhou ; pentes sinueuses, champs en mosaïque, buissons bien taillés des théiers, paysages humides souvent noyés dans la brume évoquent irrésistiblement la magie des peintures de l'ancienne Chine. C'est là qu'entre le seieième siècle et la fin du dix-huitième siècle s'épanouit une culture brillante et profondément originale, celle des marchands lettrés. Riches commerçants sous les empereurs Ming et Qing, ils édifièrent résidences privées, temples, portiques, pavillons et ponts, qui témoignent aujourd'hui encore à nos yeux émerveillés d'un art de vivre et d'une esthétique dont la symbolique se trouve minutieusement sculptée dans le bois ou la pierre.

26,90 €
Vendeur : Amazon
Parution :
224 pages
ISBN : 978-2-8097-0112-8
Les avis

La presse en parle

C’est un bout de terre, à quelques heures de Shanghaï, « un pays de collines rondes et vertes et de vallées étroites appelé Huizhou. (...) C’est là, qu’entre le XVIe et la fin du XVIIIe siècle s’épanouit une culture brillante et profondément originale, celle des marchands lettrés. » Qu’est-ce qu’un marchand lettré aujourd’hui ? À quoi ressemble le Huizhou, avec ses paysages humides, souvent noyés sous la brume ? C’est, à l’origine, une région agricole, où la moindre parcelle de terre est cultivée parce qu’il s’agit de survivre. Bois, bambou, thé, sel... , les matières premières sont nobles, la population a le goût des belles choses. Des marchands s’enrichissent, qui deviennent des lettrés confucéens, amateurs puis protecteurs des arts et des lettres, aussi banquiers ou prêteurs sur gages... Anne Garrigue est partie sur les traces de ces marchands - ceux de jadis, ceux d’aujourd’hui, les a fait parler, a ouvert les correspondances multiples, cachées ; a exploré leur histoire, a découvert leurs temples, leurs maisons, a interrogé leurs modes de vie, leurs valeurs, l’importance du néoconfucianisme dans leur quotidien. Au texte - chapitres fluides, remarquablement documentés -, s’ajoute l’image, celle du photographe (qui a toujours vécu dans le Huizhou) ; elle épouse le mot : quel voyage, quel dépaysement !

Corinne Amar, Florilèges

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