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L'âme des horloges

L'âme des horloges

Auteur : David Mitchell

Editeur : Olivier

Sélection Rue des Livres

Holly Sikes, une adolescente de 15 ans, décide de fuguer à la suite d'une dispute avec sa mère. Mais Holly n'est pas une fugueuse comme les autres : hypersensible, elle entend des voix depuis son enfance, provenant de personnages mystérieux qu'elle appelle « les gens de la radio ». Sa fugue prend soudainement un tour paranormal quand des visions cauchemardesques viennent remplacer la réalité : Holly se retrouve au milieu du conflit qui oppose deux factions d'immortels, les Anachorètes et les Horlogers... Disparitions et mystères se multiplient autour d'elle.

Comme Cloud Atlas, L'Ame des horloges met la curiosité du lecteur à rude épreuve. C'est qu'entre 1984 et 2043, où les désastres écologiques font rage, il aura retracé la vie d'Holly Sikes, et dissipé le mystère : Holly appartient-elle à une de ces familles d'immortels ? Et quel sens donner aux motifs de labyrinthe qui parsèment le récit ? Deux questions que pose ce roman addictif - parmi tant d'autres.

Traduit par Manuel Berri

25,00 €
Vendeur : Amazon
Parution :
784 pages
ISBN : 978-2-8236-0829-8
Les avis

La presse en parle

Des vivants, des morts, un futur incertain... Et des mystères. Assez pour se laisser happer par cette saga fantasque, baignée de science-fiction.

Quel maelström ! Quels abîmes et vertiges, quels mystères et fascinantes obscurités... On sort sonné de cette invraisemblable Ame des horloges qui fait valser en quelque brûlantes huit cents pages l'ici et l'au-delà, l'éternité et l'instant, les morts et les vivants, l'hier et le futur. Un futur à demi détruit, avouons-le, par les abominables catastrophes naturelles qu'auront causées sur la planète la conduite irresponsable des hommes, leur mépris de la nature, leur volonté de puissance. Fable écologique, politique ? Récit de science-fiction ? Fresque familiale de 1984... à 2043 ? Le Britannique David Mitchell, 48 ans, brasse les styles à travers une écriture si détaillée, si visuelle qu'on pourrait se croire, encore, dans une de ces séries télé multiformes et cinglées dont on raffole. Ici, c'est le réalisme qui démultiplie l'imaginaire.

Fabienne Pascaud, Télérama

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