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Au régal des vermines : Précédé de Le Vingt-septième Livre

Au régal des vermines : Précédé de Le Vingt-septième Livre

Auteur :

Editeur : Le Dilettante

Le Dilettante a jugé nécessaire de rééditer à l’identique le premier livre, depuis longtemps épuisé, d’un auteur dit « scandaleux »… En effet, en 1985, avec Au régal des vermines, on assistait à la naissance d’un écrivain de 25 ans qui croyait en son verbe au point de l’imposer avec force : Marc-Édouard Nabe. Ce verbe charriait comme un torrent des cailloux qui, à l’époque, ont pu au passage heurter bien des sensibilités, mais indéniablement il était, et il reste, à contre-courant de tant de petits ruisseaux « rigolant » depuis dans le sens de la pensée tranquille…
Aujourd’hui, vingt ans après, ce livre prophétique à bien des égards est à redécouvrir. Son ton d’incroyable liberté, son humour terrible et ses thèmes fondamentaux abordés sans ménagement parleront à coup sûr à une nouvelle génération.
L’intérêt de cette « renaissance » sera également dans la lecture d’une copieuse préface à l’ouvrage intitulée Le Vingt-septième Livre. Il ne s’agit pas d’une analyse a posteriori, mais d’un état des lieux, écrit ici et maintenant, et où Nabe dresse le bilan de sa situation après 26 livres publiés. Un texte fort, triste et drôle, qui rend compte avec honnêteté de ce qu’est devenu l’auteur du « Régal », et avec lui une certaine idée de la littérature. Il met en parallèle son destin et celui de son ancien voisin, Michel Houellebecq : comment ce dernier a tout réussi, alors que lui, Nabe, a tout raté.
Une façon de célébrer les parcours croisés d’un auteur, Marc-Édouard Nabe, et d’un éditeur, Dominique Gaultier, tous deux « nés » il y a vingt ans, et qui se retrouvent ici dans le culte de la littérature et de l’amitié.

25,00 €
Vendeur : Amazon
Parution :
316 pages
ISBN : 978-2-8426-3119-2
Les avis

La presse en parle

"En 1985, Nabe se fait "apostropher" à coups de poings. Un écrivain est né avec Au Régal des vermines. Le chemin de croix de l'écrivain le plus scandaleusement libre de notre époque vient de commencer. (...) En quoi ce "style" dérange-t-il? Mais parce qu'il nomme ce qui n'est pas nommé ailleurs. Nabe appelle un chat un chat, Sollers un fripon sympathique et le monde littéraire une chose épouvantable en train de pourir par son "milieu". Il n'a rien bridé. C'est toujours pareil : malin, exalté, drôle, frais, bouleversant de vérité, religieux au sens noble. Refus du flou. Refus du vague. Pas de vague surtout puisque c'est la vérité qui délivre. Voilà pourquoi il est mis à l'index, cette "mise en joue par temps de rêve" (Vallès). A ce jeu terrible entre une artiste et ses contemporains, c'est toujours l'artiste qui gagne. On parie?"

Yves Dolé, L'Oeil écoute

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