 | Madoff, l'homme qui valait cinquante milliardsDe Mark Seal
Editeur : Allia Parution le : 12 Mars 2010 ISBN : 978-2-8448-5346-2 EAN13 : 9782844853462
Une enquête sur Bernard Madoff, sa famille et ses victimes pour comprendre le mythe qu'incarne ce personnage. Le journaliste montre comment Madoff est devenu, la crise advenue, le bouc émissaire idéal. |
Prix conseillé : 3,00 € - Prix : 2,85 € |
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Commentaires Amazon| 2010-05-07 | Note : 3/5 | pathétique... Bon ben je vais être un peu plus positif quand même!!
C'est vrai que le livre n'explique pas grand chose et se contente de livrer une petite biographie des Madoff.
Par contre comme le premier commentaire je trouve absolument pathétique de voir les centaines de millions de dollars danser et ceux qui ont investi venir se plaindre d'avoir perdu gros alors qu'ils recherchaient des rendements à 20%!!
Un instantané assez effrayant de la cupidité des très riches (dont l'auteur qui reconnaît avoir essayé d'entrer dans le fond d'investissement), prêts à tout pour s'enrichir encore plus (pour quoi faire???)
Et ce n'est pas fini!!
Néanmoins vu le prix, ça se lit.
| | 2010-03-24 | Note : 2/5 | Sympathique, divertissant ... mais creux ! Je partage pleinement le commentaire de "FLORAL". En général, je n'achète jamais de livres que "recommandent" les chroniqueurs de la télé, mais une fois n'est pas coutume, je me suis fait "avoir". Mais le prix est tellement dérisoire que finalement je n'ai pas eut l'impression de m'être fait "arnaquer" !
Pour conclure, je recommande ce petit livre aux gens qui n'ont pas regardé la télé, ou lu les journaux sur l'affaire Madoff, bref qui ont vécu dans une grotte !
| | 2010-03-20 | Note : 1/5 | Le petit petit bout de la lorgnette Je me suis intéressé à cet ouvrage après qu'il a été cité par un journaliste.
Ne souhaitant pas trop approfondir cette affaire, tout en voulant connaître l'essentiel, je me suis tournée vers ce livre court (en fait, il ne l'est pas avec ces 172 pages écrites petitement) et d'un prix modique.
Si la reliure et le papier utilisé en font un objet élégant, la réussite s'arrête à cet aspect matériel. Pour le reste, le fond est strictement inintéressant, et la forme des plus pitoyables.
Ce livre est écrit à la truelle ou alors traduit à la truelle (probablement les deux). Voici une phrase du bas de la page 97 (avec ponctuation d'origine, si l'on ose dire...) : « Un jour je le surpris en train d'explorer les pages des hôtesses qui présentent des photos de femmes légèrement vêtues au dos d'un magazine ». Le style d'origine (qui aurait pu relever l'intérêt du propos) devait être tellement plat que la traduction n'aurait pas dû poser problème.
Autre côté désagréable du livre le nombre invraisemblable de marques citées : on ne monte pas dans une voiture, on ne s'habille pas de sa veste, on ne s'assoit pas sur un canapé. Non, utilisez à la place un nom de marque.
Sur le propos du livre, je m'attendais, comme l'avais annoncé le journaliste économique, à un livre qui expliquerait les rouages de l'affaire et surtout montrerait les différents niveaux de responsabilité. Ce n'est en aucun cas cela. C'est d'abord un livre quasi-biographique sur Madoff et son entourage. Le côté psychologique, le décryptage de ce que pensait Madoff, comment il se comportait, cela pourrait être intéressant, dans la mesure où tout le système a reposé sur la confiance. Mais ce n'est quand même pas toute l'affaire, ce n'est que le petit bout de la lorgnette.
Les responsabilités ? Madoff, Madoff, Madoff. C'est la réalité juridique suite à sa condamnation, mais on s'attendait à autre chose de la part d'un journaliste qui aurait fait une vraie enquête. Donc, on a la réalité juridique. Mais la responsabilité de son entourage, ses rabatteurs, les défaillances des autorités de contrôle, les très probables actes de corruptions qui ont dû exister compte tenu des dénonciations inabouties : rien, rien, rien. On a du journalisme conformiste, qui effleure à peine les autres responsabilités (de peur des risques de procès ?).
On a un magnifique bouc émissaire, alors on le garde jusqu'au bout : l'affaire devient celle d'un homme plutot que d'un système.
Ce qui aurait pu être très réjouissant, c'est le portrait des prétendues victimes. Que de commisérations pour des rentiers qui souhaitaient vivre grâce à des invraisemblables 20% de rentabilité l'an. Est-on vraiment innocent lorsqu'on exige 20% de rentabilité ? Oui, ces gens sont humiliés doublement : par l'argent qu'ils ont perdu, mais aussi parce qu'ils se sont faits moralement avoir par Madoff. Mais pensent-ils eux-mêmes à la double humiliation de ceux qui subissent économiquement en bout de chaîne (pas celle de Ponzi, une tout à fait légale, celle-là) ces 20% de rentabilité (ou plutôt ces 20% de cupidité), et qui ensuite se retrouvent dans le nécessité de quémander la charité de ces pauvres riches (l'?uvre de charité, institution bien américaine...).
Donc en bref, c'est une vision totalement conformiste de l'affaire, avec le bouc-émissaire Madoff, ce qui en fait un livre inutile où l'on apprend rien d'intéressant, et en plus désagréable à lire.
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