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Tourville

Tourville

Auteur : Alex D. Jestaire

Editeur : Au Diable Vauvert

« Si on pouvait mettre une ville en bouteille, on obtiendrait Tourville - petite ville de province bien française du Nord, soudain coupée du reste du monde pour des raisons on ne peut plus fumeuses (on a parlé d’hystérie collective, de magie noire, d’extraterrestres…) et prise au piège de toutes les névroses de son époque. »

Délaissant Paris qui tarde à reconnaître ses talents, Jean-Louis regagne son Tourville natal pour aider un ami d’enfance en difficulté. Une fois sur place, il constate qu’il a disparu. Son appartement déserté devient alors le QG d’une petite équipe de copains qui se lancent, sous l’impulsion résolument positive de Jean-Louis, dans une enquête surréaliste filmée à la manière secouée d’un Blairwitch Project monté par David Lynch.

Si vous vous demandiez ce que peut donner un mix de la Star Ac’ et des Cent vingt journées de Sodome, si vous vouliez savoir à quoi ressemble un karaoké pendant un hiver nucléaire ou si vous faites partie de ceux qui se demandent ce que les tueurs en série et autres terroristes massifs ont regardé à la télé quand ils étaient petits, vous comprendrez en lisant Tourville, la ville aux abonnés absents, branchée suicide de masse, spécialiste en décadence, corruption et autres déliquescences…
Un premier roman vitaliste et joyeux sur un sujet d’actualité, la fin du monde, un télescopage foutraque de Hunter S. Thomson et Dick passé à la moulinette des Enfants de la Télé. D’une ambition rarement vue chez un auteur français, il donne tout son sens au concept de post-modernité : tenter de comprendre dans sa globalité un monde éclaté par la profusion des objets et du sens

LE gonzo reportage de la fin du monde !

20,00 €
Vendeur : Amazon
Parution :
774 pages
ISBN : 978-2-8462-6144-9
Les avis

La presse en parle

« Au fur et à mesure qu'on entre dans l'univers cauchemardesque (mais cohérent) d'Alex D. Jestaire, on se sent entraîné par cette écriture dense et affolée, ce flux de pensée qui rappelle le « stream of consciousness » (courant de conscience) rencontré dans les romans américains alternatifs des années 1970. Le style de Jestaire brûle comme l'acide. On dirait une coulée de lave en fusion qui descend lentement, recouvrant tout sur son passage. »

Olivier Delcroix, Le Figaro

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