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Quo vadis, baby ?

Quo vadis, baby ?

Auteur :

Editeur : Editions Métailié

Giorgia, ''détective privée en surcharge pondérale", adepte des bars et des musiques des années 80, vient de recevoir un paquet de vieilles lettres de sa sœur suicidée quelques années auparavant. Avec l'aide de Tim, son jeune assistant fumeur de joints, et de l'informaticien Spasimo, confident qui aurait tant de choses à confier, elle va mener l'enquête jusque dans son propre passé, remontant à la mort de sa mère pour éclairer celle de sa cadette brillante et adorée, jusqu'à soupçonner son père, jusqu'aux secrets d'un homme qu'elle vient de rencontrer et qu'elle commence à aimer... En contrepoint à sa quête s'entremêlent ses enquêtes sur les misères d'autrui, entre épouses trompées et tueur amoureux qui la poursuit... Dans une Bologne aux splendeurs délavées et bluesy, les grands thèmes classiques du roman noir sont revisités par l'humour désespéré et l'énergie vitale de Grazia Verasani, musicienne rock et écrivain reconnue. Ce roman a été adapté au cinéma avec un grand succès par Gabriele Salvatores.

11,50 €
Vendeur : Amazon
Parution :
207 pages
ISBN : 978-2-8642-4578-0
Les avis

La presse en parle

Avec ce Quo vadis, baby ?, Grazia Verasani, rockeuse et écrivaine, fait une entrée fracassante dans le monde du polar. Un : elle est une femme, ce qui est rare dans ce milieu qui chouchoute ses tendances machistes. Deux : elle invente un personnage de privé qui est aussi une femme, ce qui est encore plus rare. Trois : Grazia Verasani a du talent, et de l’humour en prime. Elle a l’écriture chantante – du bel canto revisité blues – et ne ménage pas sa Giorgia. Giorgia, nana sympa, qui déambule tendue dans Bologne la décadente et se perd dans des souvenirs trop lourds. La pro de l’enquête plonge non sans réticences dans son propre passé, se met à filer une mère et une sœur disparues. Suicides ? Meurtres ? « Pourquoi je ne suis pas devenue avocate ? Parce que le jour où j’aurais dû présenter ma thèse, j’étais avec mon père dans un magasin de pompes funèbres en train de choisir un cercueil » : c’est cela le destin, se dit Giorgia. Elle n’a pas le choix. Elle fonce, dérive et attaque de plus belle. Un vieil air des années 80 dans la tête… Musique et politique à l’italienne…

Martine Laval, Télérama

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