Recherche
Plus d'un million de livres référencés
Les aventures de Minette Accentiévitch

Les aventures de Minette Accentiévitch

Auteur : Vladan Matijevic

Editeur : Allusifs

En courts fragments, comme en autant d'instantanés qui n'ont pas froid aux yeux, ce roman signé par Vladan Matijevic nous présente Minette sous toutes les coutures et en découd avec certains mythes sur la féminité cousus de fil blanc. Nous y apprenons ce qu'elle fait à ses amants et ce que ses amants lui font, ce qu'elle aime ou n'aime pas, ce qu'elle pense de ceci ou de cela et notamment des hommes. Par exemple, elle ne croit pas du tout que les amibes soient des organismes vivants les plus simples, elle affirme que ce sont les mecs. Ils se réduisent à peu près à leurs couilles, dit-elle, où se loge également leur cerveau. Mais si elle a en elle cette affolante épice qui fait que les hommes lui courent après, il est vrai aussi qu'elle court après les hommes. C'est même une sacrée coureuse.
Si, pour situer Minette dans l'histoire littéraire (et plus précisément celle des héroïnes romanesques), on prend un raccourci aussi serré que celui du Christ mort de Mantegna, on peut dire qu'au fond, à la tête du gisant, il y a la princesse de Clèves, à mi-chemin, sur la bosse géni(t)ale, Madame Bovary, et au premier plan, aux pieds, Minette Accentiévitch.

14,20 €
Vendeur : Amazon
Parution :
151 pages
ISBN : 978-2-9228-6858-6
Les avisExtrait

La presse en parle

«C'est un ouvrage hors norme, insensé de drôleries et de réflexions brillantes sur la vie, l'amour, l'orgasme. Par petits chapitres extrêmement bien troussés, nous suivons les escapades sexuelles d'une Lolita slave mille fois plus cochonne et plus amusante que son aînée nabokovienne.»

Fabrice Gaignault, Marie-Claire


«Vous en avez assez ? Vous n'avez rien vu. Vous n'avez pas encore goûté, non plus , toute la fantaisie de ce petit livre savoureux. Rien à voir avec la littérature érotique classique. Plus on avance dans la lecture, plus on rigole. [...] C'est complètement sauté, surréaliste.»

Danielle Laurin, Le Devoir

Donnez votre avis