| Autodidacte qui a exercé tous les métiers, déménageur, peintre en bâtiment, mécanicien, ouvrier, chauffeur de poids lourds, représentant, colporteur, déménageur de caves, standardiste et d’autres encore, Richard Morgiève, presque soixantenaire, est aussi l’auteur de 26 livres. Très tôt orphelin, de mère puis de père, il s’est construit seul, cherchant dans l’écriture les lambeaux de vie qui lui ont fait défaut dans son enfance. Son dernier roman, «Mouton» (Carnets Nord, 245 p.), à paraître le 14 janvier, est une satire acide et décalée de la société de consommation.
Pour la caméra de Joseph Vebret, il répond aujourd'hui à cette question devenue rituelle: Que (re)lisez-vous? |