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Fiche livre | | |
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 | Histoire de Lisey De Stephen King Editeur : Albin Michel Parution le : 3 Septembre 2007
Pendant vingt-cinq ans, Lisey a partagé les secrets et les angoisses de son mari. Romancier célèbre, Scott Landon était un homme extrêmement complexe et tourmenté. Il avait tenté de lui ouvrir la porte du lieu, à la fois terrifiant et salvateur, où il puisait son inspiration. À sa mort, désemparée, Lisey s'immerge dans les papiers laissés par Scott, s'enfonçant toujours plus loin dans les ténèbres qu'il fréquentait...
Histoire de Lisey est le roman le plus personnel et le plus puissant de Stephen King. Une histoire troublante, obsessionnelle, bouleversante, mais aussi une réflexion fascinante sur les sources de la création, la tentation de la folie et le langage secret de l'amour. Un chef-d'oeuvre. |
Extrait
Commentaires Amazon| 2008-05-05 | Note : 2/5 | Où est passé son génie de l'intrigue et du suspense ? Jamais je n'ai mis aussi longtemps pour lire un ouvrage de St King !!!! Je n'ai jamais pu me mettre dans l'histoire et encore moins m'intéresser à Lisey... Je suis bien sûr extrêmement déçue par un de mes auteurs fétiches...
| | 2008-03-27 | Note : 4/5 | Indubitablement plus psychologique que fantastique ! J'ai bien aimé "Histoire de Lisey". Un Stephen King, comme il a été dit plus psychologique que fantastique mais avec des passages imprimés d'une magie impressionnante.
Il est vrai que les premières pages m'ont fait douté... Par moment, je pensais commencer le roman d'une histoire à l'eau de rose...
Mais même si certains passages sont d'une nature soporifique, l'ensemble frôle le chef-d'oeuvre.
Les lecteurs qui se plaignaient du manque de psychologie chez les personnages dans "Cellulaire" vont être servi !
Malgré cela, "Histoire de Lisey" ne fera pas partie de mes romans préférés chez Stephen King.
Dans "Histoire de Lisey", pour moi encore une fois, il manque quelque chose qui ne me permet pas de le mettre totalement au rang de chef d'oeuvre...
Peut-être le fait que tout s'embourbe autour de Lisey et Scott...
A ne pas rater tout de même!
| | 2008-02-10 | Note : 5/5 | un très bon King Je pense pour ma part qu'il n'est pas toujours salvateur pour un romancier d'évoluer ou de changer de style. Pour Stephen King, c'est tout le contraire; il a su créer un monde complètement fou ("la tour sombre") et il a su évoluer dans son écriture et il n'est pas resté sur ses premières oeuvres ("ça", "carrie"...). Il ne nous a pas ressorti les mêmes histoires réchauffées pour rester dans les meilleurs ventes comme tant d'autres auteurs le font. Ses livres nous plongent dans l'horreur ("christine","Salem"), dans de la pure science fiction, dans les délires de son subconscient, dans des histoires merveilleuses ("coeurs perdus en atlantide", "la petite fille qui aimait Tom Gordon"). Avec ce nouveau livre, King nous emmène ailleurs et comme toujours cet ailleurs lui correspond et me correspond. Stephen King est un vrai écrivain et ces livres sont pour moi une référence depuis près de quinze ans
| | 2008-01-30 | Note : 4/5 | Persévérez, ça vaut la peine C'est vrai, les premières pages sont un peu difficiles, mais cette histoire est sans doute une des plus profondes que SK ait écrites, parce qu'elle nous fait réfléchir sur la difficulté du deuil. Ce n'est pas le roman le plus terrifiant de King (même si le fantastique apparaît peu à peu), mais l'auteur démontre qu'il est un grand écrivain, tous genres confondus.
| | 2008-01-09 | Note : 4/5 | L'amour de l'art. Lire un Stephen King, c'est comme se promener sur des chemins connus, riches de souvenirs. Celui-là nous emmène sur un sentier déjà partiellement exploré dans Sac d'Os, seulement, cette fois-ci, l'écrivain est mort, à moins que le narrateur ne soit Scott Landon, dont l'esprit soupire dans sa grange surchauffée. La structure est habile, réjouissante même pour les amateurs de narratologie, ou tout simplement ceux qui aiment jouer avec leur auteur préféré. L'écrivain qui se volatilise est une "image" qui existe dans un roman de Paul Auster, "La nuit de l'oracle". Là, cette image devient motif, puis leitmotiv.
Lire King c'est aussi accepter de se faire embarquer dans ses idées jusqu'à l'absurde, l'incroyable. Son talent est aussi là, qu'on accepte de le suivre aussi loin que ça, sans réticence ni soupir. Celui-là résulte d'un travail de langage impressionnant. Les accents, les expressions personnelles, caractérisent les personnages, mais surtout les relations qui existent entre eux. Lisey dit "toufu" au lieu de "Foutu", de la même façon que le vieux Landon bouffé de crapouasse. Les mots sont donnés et transmis, comme des héritages fabuleux.
L'environnement des personnages est fait de lieux, mais aussi d'expressions d'écrivains, qui sont autant d'effets de réalisme.
Comme pour 'La petite fille qui aimait Tom Gordon', L'auteur est parti d'un présupposé simple et familier, voire ennuyeux, un schéma basique et anodin autour duquel il a construit un édifice complexe et brillant. Il n'y a pas de vrai "grand méchant" personnifié dans ce roman. Le fanatique est un leurre, il n'est que le vecteur de la catharsis de l'héroïne, celui qui la libèrera, non pas des fantômes du passé, mais de ceux de l'avenir. (pour qui a lu Dickens)
Il est vrai qu'il est plus simple de faire de l'horreur ou de l'angoisse avec des vampires, loups garous ou autres morts vivants assoiffés de sang. Merci de ne pas avoir cédé à la tentation de la facilité, Mr King.
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