Oui, c'est vraiment un excellent livre, L'auteur concilie à merveille la fiction, la réalité, l'art, le policier... J'ai déjà tous ces autres livres, et celui c'est vraiment le meilleur, on voit que l'auteur a trouvé son style. Ce roman dépasse de très loin le Da vinci code de Dan Brown. Fériel
Et si... c'était vrai ? comme dirait Marc Levy. Et si?
L'idée du roman est tellement folle et incroyable que j'en ai encore des frissons. C'est un livre dont on ne peut parler qu'avec ceux qui l'ont lu. Sinon, je risque de tout révéler. Jean-Michel (Marseille)
1886 : le plus grand écrivain et le plus grand peintre de leur génération, Emile Zola et Paul Cézanne, qui avaient été les meilleurs amis du monde pendant leur jeunesse, se brouillent à jamais et mourront sans s’être revus.
1906 : Cézanne meurt, des suites d’un orage.
2006 : Alors qu’on fête le centenaire de la mort de Cézanne, un jeune auteur nourri de Zola décide de modifier l’Histoire, le temps d’un roman, et d’imaginer la réconciliation entre les deux maîtres aixois.
Requiem pour Cézanne est d’abord un conte où se réalise le grand voeu de tout créateur : connaître sa postérité. Ne reculant devant aucune audace, Bertrand Puard modifie la fin de l’Histoire pour remédier aux occasions manquées de la réalité, dans un roman aux allures de rêve. Mais ce rêve tourne au cauchemar car Requiem pour Cézanne est aussi un polar haletant ponctué d’enlèvements et de meurtres qui entraînent le lecteur de Paris à Aix-en-Provence, par l’intermédiaire de mises en scènes directement inspirées de toiles du maître.
Mais ce serait réduire l’oeuvre que de l’étiqueter « roman policier » car Bertrand Puard ne fait rien moins ici que de renouer avec la tradition du grand roman du XIXème siècle : le roman d’apprentissage de l’héroïne, une jeune romancière nommée Lalie, grâce à qui l’auteur multiplie les mises en abymes. Les personnages qui croisent le chemin de Lalie forment une comédie humaine à la fois émouvante et satirique. On rencontre le mécène mégalomaniaque Metcalf, figure qu’Hitchkock n’aurait pas reniée, l’ancien peintre Francillon devenu commissaire à la suite du traumatisme de la guerre, les arrivistes fantoches Durabot et Madinier, fils de Bouvard et Bécuchet, l’égocentrique auteur à succès Haineureux dont le patronyme oxymorique révèle le trait caractéristique, à l’instar des noms zoliens...
On l’aura compris, Requiem pour Cézanne mérite qu’on s’y arrête : roman inclassable et iconoclaste, il se lit d’une traite et ne s’oublie pas. Ciboulette
Un livre reçu en avant première... Un livre qui va marquer la rentrée littéraire... Un livre qui ne vous fait pas regretter d'être libraire. C. B., Bayonne
J'ai eu la chance de lire ce livre avant sa sortie.
C'est un chef-d'oeuvre.
Si on me demande le genre du livre, je dirai : "C'est un Zola policier".
Bravo à l'auteur et à son éditeur.
Je n'ai jamais rien lu de tel. Etienne J. (libraire)
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