AccueilActualitésCoups de coeurExtraitsVidéosForumsSites internetAuteursEditeurs
Au menu
Accueil
Actualités
Actus du livre
Agenda
Revue de presse
Echo des blogs
Dernières parutions
Vos avis
Coups de coeur
Livres les plus consultés
Magazine
Quotidien
Interviews
Extraits
Bibliographies
Vidéos
Forums
Répertoires
Sites internet
Auteurs
Editeurs
Librairies
Espace professionnel
Editeurs
Journalistes
Libraires
Webmasters
Ma bibliothèque

Rechercher un livre
Mots clés:

Coup de coeur

Jaune caravage
Gilda Piersanti
Le Passage

Nouvelles parutions

Scalpel
Campbell Armstrong
Librairie des Champs Elysées

Espace membres
Pseudo:
Mot de passe:


S'inscrire


  Fiche livre


L'interprétation des meurtres
De Jed Rubenfeld
Editeur : Panama
Parution le : 21 Septembre 2007
Sélection Rue des Livres

1909 Sigmund Freud est à New York pour donner une série de conférences sur la psychanalyse. Au même moment, une jeune femme de la bonne société est étranglée après avoir été sauvagement torturée. Freud, fatigué, malade, en butte à l'hostilité de l'intelligentsia locale, se retrouve malgré lui impliqué dans l'enquête que mène l'inspecteur Littlemore...
Des bas-fonds de Chinatown aux hôtels particuliers de Gramercy Park, ce thriller à l'intrigue impeccable nous plonge dans le New York en mutation du début des gratte-ciel.


Diplômé de Princeton, Jed Rubenfeld est professeur de droit à l'université de Yale et a soutenu une thèse sur Freud. L'Interprétation des meurtres est son premier roman. Il a été publié dans une trentaine de pays et a remporté un immense succès en Angleterre.

  • Policier et Suspense
  • [Premier roman]
  • Extrait

    Il n'y a point de mystère au bonheur.
    Les malheureux se ressemblent tous. Une blessure d'autrefois, un désir jamais assouvi, un orgueil outragé, un amour naissant brisé par le mépris, ou pire, l'indifférence, autant de sentiments dont ils ne peuvent ou ne veulent se défaire, vivant ainsi chaque jour dans l'ombre du passé. L'homme heureux, lui, ne regarde pas en arrière. Il ne scrute pas l'avenir. Il vit dans le présent.
    C'est là l'écueil. Il est une chose que le présent ne peut apporter : le sens. Bonheur et sens ne peuvent cohabiter. Pour être heureux, il faut vivre dans l'instant présent ; pour l'instant présent. Si, en revanche, on est en quête de sens - sens de ses rêves, de ses secrets, de sa vie -, il faut réinvestir son passé, braver les ténèbres, et vivre pour l'avenir, fût-il incertain. Ainsi la nature exhibe-t-elle sous nos yeux le bonheur et le sens, nous obligeant à choisir.
    Pour ma part, j'ai choisi de privilégier le sens. Voilà pourquoi, je suppose, je me retrouvai parmi la foule dans le port de Hoboken, par cette torride soirée du dimanche 29 août 1909, à attendre l'arrivée du paquebot George Washington de la compagnie Nord-Deutsche Lloyd venant de Brème, qui amenait sur nos rives l'homme que je désirais le plus connaître au monde.
    À sept heures, le navire n'était toujours pas en vue. Mon ami et collègue médecin, Abraham Brill, était présent, lui aussi, pour les mêmes raisons que moi. Dissimulant mal son impatience, il montrait une grande agitation et fumait cigarette sur cigarette. La canicule était insupportable, et l'air épais empestait le poisson. Une brume étrange montait des eaux, comme si l'océan s'évaporait. De sourdes cornes grondaient sur les flots lointains, dissimulées dans l'horizon caligineux. Même les mouettes, dont résonnait le cri funèbre, nous demeuraient invisibles. J'eus le pressentiment ridicule que le George Washington s'était égaré dans le brouillard, et que ses deux mille cinq cents passagers européens allaient périr noyés
    ... Lire la suite


    Commentaires Amazon

    2008-04-09Note : 3/5
    Intéressant polar, mais...
    C'est un polar, alors ne nous méprenons pas: il est très bon en tant que tel. Les connaissances psychanalytiques de l'auteur lui servent à merveille. Il écrit bien, mène rondement son suspense, et il y a même une assez savoureuse histoire d'amour.
    Mais. J'enlève deux étoiles à l'auteur qui glisse ce qu'il appelle dans son appendice "juste un portrait" de Jung, comme s'il avait accès à d'indéniables jugements le concernant, mais qui n'est qu'un tas de préjugés mal étudiés. Jung est présenté comme un peu taré, en compétition avec le Maître (qui lui, à par un petit pipi dans la culotte, ne se trompe jamais!) et mené par ses pulsions sexuelles montrées comme un peu honteuses dans un esprit typiquement Américain en ce qui concerne ces questions. Il faut espérer que les lecteurs s'intéressant à la psychanalyse ne se laisseront pas trop influencer par ce soi-disant portrait: ou alors, c'est Picasso un jour de crise de foie qui l'a réalisé, celui-là. Jung est le plus intéressant contributeur à l'analyse que ce monde ait connu, prenant l'intelligence de Freud pour la mener au-delà des propres névroses du maître.
    Il fallait que ce soit dit.
    Lisez le bouquin comme un bon polar et une savoureuse imagination de ce que la psychanalyse pourrait faire dans un contexte policier. Discriminez largement sur les "portraits" des personnes réelles, que ce soit Freud ou Jung.

    2008-01-19Note : 4/5
    Pour le moins original !
    Original à plus d'un titre, « L'interprétation des meurtres » se dévore d'un bout à l'autre. Le cadre tout d'abord : New York en 1909, en pleine reconstruction, les gratte-ciels de plus en plus haut, la réalisation ingénieuse de ponts immences, les réceptions grandiloquentes de la haute bourgeoisie, les intrigues politiques... Rubenfeld nous dépeint avec brio cette période de changement, mal connue et nous donne une leçon d'histoire au travers de ce roman.

    Leçon d'histoire et de psychologie également, au travers de Freud, personnage inattendu d'un roman policier. Il fallait oser, Rubenfeld s'en sort avec brio et nous plonge dans les tréfonds de l'âme et les explications de Freud et de ses disciples.

    La manière d'écrire est également originale, passant de la première personne à la troisième sans aucun complexe ce qui dynamise encore plus ce roman. Enfin, l'intrigue en elle-même est particulièrement bien ficelée même si la fin est un peu décevante, nous plongeant dans les maeurs et les tabou de l'époque.

    Bref, un roman à lire sans hésiter pour les amateurs de policiers entremêlés de psychologie, et pour les autres aussi...


    2007-12-29Note : 3/5
    Un bon polar historique, malgré quelques longueurs
    En 1909, Freud se rend à New York pour une série de conférences. Il souffre de pathologies diverses et rentre mécontent de son voyage. Sur place, il rencontre d'autres psychanalystes, dont Carl Jung. Au même moment, une femme est sauvagement assassinée, après avoir subi des violences. Younger, jeune psychanalyste new-yorkais conseillé par Freud lui-même, va s'intéresser à l'affaire et aider l'enquêteur Littlemore.
    Ce polar historique m'a plu par bien des aspects, notamment la partie véridique retraçant le voyage de Freud aux Etats-Unis en 1909. On y découvre également une reconstitution intéressante de la ville de New York au début du XXème siècle, et pour ma part, la psychanalyse m'a toujours fascinée, aussi mon intérêt pour ce roman était déjà gagné. On sent que l'auteur maîtrise parfaitement son sujet, un peu trop peut-être : il n'est pas toujours facile de le suivre, notamment sur l'interprétation psychanalytique d'Hamlet, sur laquelle Younger revient très régulièrement.
    Ce premier roman ambitieux pêche peut-être par quelques longueurs, digressions ou développements qui alourdissent inutilement l'histoire. Passionnant, roman historique, roman policier, roman d'aventures, roman social, on s'y perd quand même un peu. Trop de dispersion, peut-être, et un Sigmund Freud qui finalement ne tient pas un rôle principal dans ce polar, mais une toile de fond intéressante.

    2007-12-11Note : 3/5
    Laborieuse analyse...
    J'ai adoré ce New York du début du siècle, cette histoire urbaine qui se déroulait sous nos yeux. J'ai apprécié les enluminures psychanalytiques, même si, je dois le reconnaître, j'ai parfois survolé les théories freudiennes qui s'étalaient sur plusieurs paragraphes. Et puis, et puis...

    Le pauvre esprit que je suis s'est lassé de cette narration tantôt à la première tantôt à la troisième personne, mais continuant à parler de la première (!). Il s'est lassé aussi de ces querelles de clocher autour des fils spirituels du grand Freud et de tous ces éminents médecins qui se tiraient dans les pattes. Il s'est carrément embrouillé dans les méandres de cette histoire où les morts ne sont pas morts, où les méchants jouent tous double jeu et où les personnages manquent de consistance.

    Je pense que Jed RUBENFELD a voulu trop bien faire : écrire un premier roman qui démontre à la fois sa compétence professionnelle (diplômé de Princeton, il a soutenu une thèse sur Freud), sa culture (Hamlet et une grande partie de l'oeuvre de Shakespeare est largement commentée, "dépiautée" à la sauce psy) et son talent d'auteur. Le tout donne un pavé plutôt indigeste, où l'on arrive laborieusement à la fin en se disant "tout ça pour ça ?"

    2007-12-11Note : 4/5
    Un très bon moment de lecture
    1909, S Freud fait son voyage aux Etats Unis et se retrouve, malgrés lui, impliqué, indirectement, dans l'enquête sur le meurtre d'une jeune femme et l'agression d'une autre.
    Introduire S Freud dans un polar, il faut oser
    Que le lecteur se rassure, les théories psychanalytiques abordées dans ce polar restent juste "abordées" et très clairement exprimées; il ne s'agit absolument pas d'un écrit psychanalytique mais bien d'un polar dont les personnages sont bien décrits et l'énogme prenante jusqu'au bout de l'enquête.


    Donnez votre avis


    Votre avis:
    Signature ou pseudo:

    Acheter ce livre

    Acheter en ligneAcheter chez votre libraire
    Amazon
    Indiquez votre code postal pour trouver les librairies près de chez vous
    Votre code postal:

    © Rue des livres - Tous droits réservés  | Accueil | Contact |