Catherine Pozzi

Tous les livres de Catherine Pozzi

Journal (1913-1934)
Journal (1913-1934)

Fille du docteur Samuel Pozzi - chirurgien, homme du monde et poète parnassien à ses heures -, Catherine Pozzi, née en 1882, a grandi dans le giron du Tout-Paris aristocratique et bourgeois de...

3 journaux intimes
3 journaux intimes

Connaissez-vous un confident qui ne dit rien mais retient tout, qui jamais ne se déplace mais toujours vous attend ? Jules Renard, André Gide et Catherine Pozzi, trois fortes personnalités du...

La flamme et la cendre
La flamme et la cendre

« Détruite ? Perdue ? Séquestrée dans les profondeurs des bibliothèques publiques ? Pendant trois quarts de siècle, toutes les rumeurs, chacune traînant sa part de vérité, ont couru sur...

Journal 1913-1934
Journal 1913-1934

Son œuvre est brève. L'une des plus brèves qui se puissent trouver : une nouvelle autobiographique (Agnès, 1927), longtemps attribuée à Paul Valéry - l'amant génial et décevant dont il est...

Très haut amour: Poèmes et autres textes
Très haut amour: Poèmes et autres textes

Née en 1882, morte en 1934, Catherine Pozzi est l'auteur d'une œuvre d'une extrême brièveté : quelques poèmes qui semblent autant de diamants soustraits au registre du temps. Au nom...

Agnès
Agnès

Publiée pour la première fois en 1927, sans nom d'auteur, dans la NRF, Agnès est une nouvelle autobiographique. Comme l'a écrit Patrick Kéchichian dans Le Monde : " Ce " jeu de l'âme et du...

Correspondance 1926-1934
Correspondance 1926-1934

Au sujet de Catherine Pozzi (1882-1934), Jean Paulhan écrivait au jeune Dominique de Roux, vers 1963 : « Karin Pozzi était une grande jeune femme, gracieuse et laide, qui fut la femme de...

Correspondance : 1924-1925
Correspondance : 1924-1925

Paul Valéry qui entretenait une liaison secrète avec Catherine Pozzi la proposa comme correspondante à Rilke qui était le traducteur allemand de son oeuvre.

Journal de jeunesse 1893-1906
Journal de jeunesse 1893-1906

" Mercredi 2 mars 1898 : en écrivant ces pages, je ne voudrais pour rien au monde qu'elles fussent profanées par un regard indifférent, mais je voudrais qu'elles restent. Qu'elles restent, non...