Romain Gary

› Décès le 2 décembre 1980

Des nouvelles poétiques, cruelles et désabusées qui dévoilent les abysses de l'âme humaine souvent tourmentée.

Trois textes de Romain Gary sur le général de Gaulle, parus entre 1958 et 1970 dans la revue américaine«Life Magazine», et un texte sur Malraux paru quelques mois après sa mort.

Dans ce roman, chaque personnage est peut-être le fruit du délire des autres. Mais qui rêve qui ? Quelles machinations ces personnages surgis de quelque palais baroque où l'Histoire les tenait...

Par l'auteur de«La Tête coupable».

Dans la tradition hébraique, un dibbuk est un mauvais esprit, un démon qui prend possession d'un homme. Dans le roman, le dibbuk de Gengis Cohn, ce comique juif assassiné par les nazis, occupe...

De 1974 à 1979, l'auteur a publié sous le pseudonyme d'Emile Ajar quatre romans dont le second,«La Vie devant soi», a obtenu la prix Goncourt en 1975 et a été adapté au cinéma.

Les racines du ciel, prix Goncourt 1956.

Un classique de la littérature contemporaine accompagné en image par A. Verret.

Le narrateur est un vieillard. Hors d'âge. Deux cents ans peut-être. Chargé d'amour, il ne veut pas mourir avant qu'un autre homme aime comme il a aimé, et prenne la relève.

- Je vous préviens que ça ne se passera pas comme ça. Il est exact que je viens d'avoir quatre-vingt-cinq ans. Mais de là à me croire nul et non avenu, il y a un pas que je ne vous permets pas...

Luc, dont le père a été tué dans le maquis, est recueilli par le vieux Vanderputte qui héberge déjà chez lui deux autres adolescents, Léonce et Josette. Sous la direction de ce vieux sage...

Publié en 1958 sous le nom de Fosco Sinibaldi.

Pour Ludo le narrateur, l'unique amour de sa vie commence à l'âge de dix ans, en 1930, lorsqu'il aperçoit dans la forêt de sa Normandie natale la petite Lila Bronicka, aristocrate polonaise...

Ce roman est un chant d'amour à cette "troisième dimension" de l'homme et de la femme : le couple. L'union de Yannik et Michel est rompue par un destin inéluctable. Mais un désespoir d'amour...

Court texte posthume dans lequel R. Gary explique pourquoi et comment il a imaginé d'écrire les quatres romans qu'il a signé Emile Ajar.