Roberto Arlt

› Décès le 25 juillet 1942
Roberto Arlt est un écrivain argentin. Fils d'un émigrant prussien et d'une mère italienne, Roberto Godofredo Christophersen Arlt est né le 2 avril 1900 à Buenos Aires dans le quartier de Flores. Il meurt le 26 juillet 1942 d'une crise cardiaque à Buenos Aires.
Les livres

Après Les Sept Fous et Les Lance-flammes, nouvelle réédition d'un des grands romans de Roberto Arlt, le dernier publié par l'auteur en 1932. Une histoire d ’amour aussi brûlante que...

Le second volume du diptyque considéré comme le chef-d’œuvre de Roberto Arlt et commencé avec Les Sept Fous. On y retrouve ses personnages aussi perdus que diaboliques, qui poursuivent la...

Écrites entre 1928 et 1933, les Eaux-fortes de Buenos Aires sont autant d'instantanés de la capitale argentine. Ces chroniques journalistiques forment un tableau vivant et mouvant de la ville,...

Inventeur velléitaire et angoissé notoire, Erdosain travaille à la Compagnie sucrière où il a pris l'habitude de détourner de l'argent. Dénoncé et contraint de rembourser six cents pesos,...

Sept contes policiers. La piste des dents en or ; Un crime presque parfait ; La vengeance du singe ; Le mystère des trois ... de la mort ; Un Argentin et trois gangsters

Après un premier succès, un jeune auteur s'aperçoit avec terreur que l'inspiration l'a déserté. Naguère animé par une confiance quasi mégalomane en son talent, il connaît à présent le...

Un choix de nouvelles de l'écrivain extraites de son recueil principal«El Jorobadito». Cinq nouvelles inquiétantes en compagnie d'assassins, de prostituées, de fantômes, de fauteurs...

Cette oeuvre a été écrite en 1926, l'action se déroule à Buenos Aires, avec, pour toile de fond, la musique des tangos immortels.

Ce recueil de nouvelles entraîne le lecteur en Orient et en Afrique. On y retrouve l'habituelle galerie de personnages composée de trafiquants, de mendiants, de bossus, de traîtres taciturnes et...

Paru en 1931, ce roman provoqua le scandale. Les personnages sont ceux des«Sept fous», ils poursuivent ici leur descente aux enfers, dans les bas-fonds de Buenos Aires.

Parus entre 1928 et 1933 dans le journal«El Mundo», ces instantanés évoquent le quotidien de la capitale argentine, de ses habitants et de ses coutumes.



