L'interruption

L'interruption

Auteur : Dominique Noguez
Editeur : Flammarion

Adrien Delcourt, 59 ans et des poussières, est chercheur en philosophie à l'EHESS de Paris. Il a fait ses études à la Sorbonne, avec Vladimir Jankélévitch, Ferdinand Alquié et Yvon Belaval. C'est un roman sur la philosophie.
Il a longtemps aimé la plus belle fille du cours d'agreg, devenue sa femme puis morte précocement. Et aussi un jeune homme rimbaldien, disparu. C'est un roman sur les incertitudes de l'amour.
Son meilleur ami, critique sardonique et fin gastronome, siège au comité de lecture d'un grand éditeur et l'aide à se faire publier. C'est un roman sur l'édition (et la bonne chère).
Fin 2003, il est amené à présenter sa candidature au Collège de France. Il fait ses visites, rencontre des sommités devant lesquelles il tente de briller. C'est un roman sur l'espoir.
Dominique Noguez nous livre un ovni littéraire avec des conversations affûtées, du sexe, des dîners, de l'enthousiasme, de la mélancolie et une surprise finale.

18,00 €
Parution : Février 2018
240 pages
ISBN : 978-2-0813-4362-7
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La presse en parle

Qui a un peu lu le prolifique Dominique Noguez sait à la fois qu’il est capable d’exercer son talent dans un nombre de registres record, et qu’il est incapable d’écrire un texte où n’étincellent pas son intelligence et son humour. L’Interruption témoigne de nouveau de tout cela : ce livre cérébral, plein d’esprit et d’idées, d’une drôlerie qui n’essaie cependant pas de masquer une profonde mélancolie, explore simultanément différents genres : roman universitaire, roman d’amour, satire, traité philosophique… On y suit Adrien Delcourt, chercheur en philosophie de bientôt 60 ans, tandis qu’il présente sa candidature au Collège de France, une décennie après avoir vécu une grande histoire avec un jeune homme, et après avoir perdu son épouse. Il rend visite aux professeurs du Collège, discute avec eux, dîne avec un ami critique littéraire, cherche un appartement dans le Quartier latin… Si le côté entre-soi peut parfois irriter, il est difficile de ne pas être emporté par cette comédie des apparences, menée de main de maître, qui dissimule en son cœur le récit d’un délitement. R. L.
Le Monde