Millenium 6 - La fille qui devait mourir

Auteur : David Lagercrantz
Editeur : Actes Sud

C'est par la mort tragique d'un homme - retrouvé amputé de certains de ses doigts et orteils - que commence cette aventure. La victime semble être un SDF que les autorités n'arrivent pas à identifier. Le médecin légiste, Fredrika Nyman, trouve l'affaire suspecte et prend contact avec Mikael Blomkvist. Bien malgré lui, cette histoire commence à intriguer le journaliste. Des témoins auraient entendu à plusieurs reprises le sans-abri divaguer au sujet de Johannes Forsell, le ministre de la Défense. S'agissait-il des délires d'un individu déséquilibré, ou pourrait-il y avoir un véritable lien entre les deux hommes ? Blomkvist a besoin de l'aide de Lisbeth Salander. Mais la jeune femme reste injoignable. A l'insu de tous, Lisbeth se trouve à Moscou, où elle est partie régler ses comptes avec sa soeur Camilla. Dorénavant elle sera le chat, pas la souris.

La Fille qui devait mourir - le grand finale de David Lagercrantz dans la série Millénium - est un cocktail redoutable de scandales politiques, jeux de pouvoir à l'échelle internationale, technologies génétiques, expéditions en Himalaya et fake news venues tout droit d'usines à trolls en Russie.

Traduction : Esther Sermage
22,80 €
Parution : Août 2019
320 pages
Collection: Actes noirs
ISBN : 978-2-3301-2544-8
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La presse en parle

Ultime épisode de la saga, Millénium 6 est un cocktail explosif teinté de scandales politiques, de jeux de pouvoir et de haine programmée sur les réseaux sociaux.
Femme Actuelle


Millénium s’achève sur des scènes d’action captivantes nous plongeant dans l’univers de la corruption et du dark Web. Et reste toujours aussi actuel.
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Cet ultime tome de Millénium est un efficace page-turner basculant sans cesse d’une enquête à l’autre, de Mikael à Lisbeth, jusqu’à un final époustouflant. Malgré nos craintes, David Lagercrantz s’est avéré un digne héritier de Stieg Larsson.
Anne Michelet, Version Femina


S’il avait été réalisé en 1936, il aurait dû s’intituler « L’Ile des enfants perdus ». Tourné en 1947, il s’appela La Fleur de l’âge. Peu importe finalement le nom de ce « chef-d’œuvre » inachevé, puisque plus un seul rush, plus une seule bobine ne semble subsister. [...] Nicolas Chaudun, éditeur d’art et documentariste, est passionné, ou plutôt hanté, par le destin dantesque de ce film maudit. C’est le récit de cette obsession que l’auteur relate dans cette enquête cinéphilique.
Marianne Payot, L'Express

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